Cancer et Dépistage : Le Soutien des Experts en Oncologie

1. Introduction au Cancer et au Dépistage en France

Le cancer continue d’être l’un des plus grands défis de santé auxquels la France est confrontée, avec plus de 430 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC). En 2025, le taux d’incidence standardisé selon l’âge en France a atteint environ 389,4 cas pour 100 000 habitants, un chiffre supérieur à la moyenne européenne, particulièrement chez les hommes avec 354,9 cas et chez les femmes avec 274 cas pour 100 000 habitants. Les types de cancer les plus courants comprennent le cancer du sein, du poumon, colorectal et de la prostate, représentant une grande part du nombre total de cas. Les tendances récentes montrent que le taux d’incidence augmente plus rapidement chez les femmes en raison de facteurs tels que les changements de mode de vie, le tabagisme et une espérance de vie plus longue, tandis que le taux de mortalité diminue progressivement grâce aux progrès médicaux, passant de 184,7 décès pour 100 000 habitants en 1990 à 136,8 cas en 2023. Ces chiffres soulignent le rôle crucial du dépistage du cancer dans la réduction de la mortalité par la détection précoce des lésions précancéreuses ou des cancers à un stade initial.

En France, le programme national de dépistage est organisé par l’Institut National du Cancer (INCa) et la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie, se concentrant sur les cancers à forte incidence et aux méthodes de dépistage efficaces. Par exemple, le dépistage du cancer du sein s’adresse aux femmes de 50 à 74 ans avec une mammographie tous les 2 ans, le dépistage du cancer colorectal pour les hommes et les femmes de 50 à 74 ans via un test immunologique fécal (FIT), et le dépistage du cancer du col de l’utérus pour les femmes de 25 à 65 ans via un frottis ou un test HPV. Pour le cancer du poumon, bien qu’il n’existe pas encore de programme national complet, le projet pilote IMPULSION sera lancé en 2025, ciblant les gros fumeurs et utilisant la tomodensitométrie (TDM) à faible dose. Le cancer de la prostate ne fait pas l’objet d’un dépistage organisé mais repose sur le dosage opportuniste du PSA pour les hommes de plus de 50 ans. Ces programmes visent à réduire la mortalité jusqu’à 20-30 % pour les principaux cancers, selon une étude du Lancet Oncology.

Le soutien d’experts en oncologie est un facteur clé, permettant de personnaliser le processus de dépistage en fonction des facteurs de risque tels que les antécédents familiaux, le mode de vie ou la génétique. En France, des centres comme Gustave Roussy, l’Institut Curie et le réseau Unicancer offrent des services spécialisés, combinant imagerie diagnostique, conseil génétique et suivi. Cependant, le taux de participation au dépistage en France n’atteint pas encore les objectifs européens (70 % pour le cancer du sein, 45 % pour le colorectal), en raison d’obstacles tels que la sensibilisation, l’accès et la peur des résultats faux positifs. Les campagnes de sensibilisation, comme Octobre Rose, encouragent la participation. Selon les prévisions du CIRC, d’ici 2050, le nombre de cas de cancer en France pourrait augmenter de 19 % en raison du vieillissement de la population, soulignant la nécessité d’améliorer le dépistage.

Les principes médicaux de la Haute Autorité de Santé (HAS) recommandent une approche équilibrée, évitant le sur-dépistage qui conduit au sur-diagnostic. Le soutien des experts en oncologie ne comprend pas seulement les tests, mais aussi le conseil psychologique, aidant les patients à gérer l’anxiété et à adhérer au suivi. La stratégie décennale de lutte contre le cancer 2021-2030 fixe l’objectif d’augmenter d’un million le nombre de dépistages supplémentaires d’ici 2025, en se concentrant sur la prévention, la détection précoce et la réduction des inégalités. Dans ce contexte, cet article explorera des histoires réelles, analysera les processus et les avantages du dépistage, afin de fournir une vue complète aux lecteurs soucieux de leur santé.

Pour mieux comprendre l’impact du cancer en France, il faut examiner les principaux facteurs de risque. Le tabagisme est la cause principale, représentant environ 20 % des cas de cancer, en particulier le cancer du poumon. La consommation d’alcool, l’obésité et une mauvaise alimentation y contribuent également largement, selon les données de l’INCa. Par exemple, le cancer colorectal est étroitement lié à une alimentation riche en viande rouge et pauvre en légumes. La pollution de l’air, notamment dans les grandes villes comme Paris, augmente le risque de cancer du poumon de 10 à 15 %. La génétique joue un rôle dans 5 à 10 % des cas, comme les mutations BRCA dans le cancer du sein. La prévention par un mode de vie sain peut réduire de 30 à 50 % les cas de cancer, selon l’OMS.

Le dépistage fonctionne sur le principe de la détection précoce, lorsque le cancer ne s’est pas métastasé. Pour le cancer du sein, la mammographie détecte les microcalcifications, réduisant la mortalité de 20 %. Le cancer colorectal avec le test FIT a une sensibilité de 80 % et réduit la mortalité de 30 %. Le cancer du poumon avec TDM à faible dose réduit la mortalité de 20 % chez les fumeurs, selon le NLST. Le cancer de la prostate avec PSA est controversé en raison des faux positifs, mais la HAS recommande une décision partagée. Les programmes de dépistage en France ont sauvé des milliers de vies, mais le taux de participation reste faible : cancer du sein 49 %, colorectal 30 %, col de l’utérus 59 %. En 2024, la responsabilité du dépistage a été transférée à l’Assurance Maladie pour augmenter le taux de participation.

Le rôle de l’expert en oncologie va bien au-delà du dépistage : il évalue les risques, offre un conseil génétique et coordonne les soins. En France, les oncologues travaillent dans un système multidisciplinaire, des hôpitaux universitaires aux centres communautaires. Une étude de l’ESMO souligne que les oncologues assurent une prise en charge complète, du diagnostic au suivi. Dans un contexte de vieillissement de la population, la demande en oncologues augmente, avec plus de 3 000 spécialistes actuels. Un programme de formation rigoureux garantit une haute qualité.

L’avenir du dépistage en France est prometteur avec IMPULSION pour le cancer du poumon, visant à réduire de 10 000 le nombre de décès par an. L’intégration de l’IA dans la lecture d’images améliore la précision. La stratégie 2026-2030 élargira le dépistage personnalisé basé sur le risque. L’article explorera cela en profondeur à travers des histoires réelles et des études de cas, illustrant les avantages du dépistage avec le soutien oncologique.

2. Histoire Réelle : Marie et le Parcours de Dépistage du Cancer du Sein

Marie, une femme de 55 ans enseignante à Lyon, vit avec son mari et ses deux fils. Avec des antécédents familiaux où sa grand-mère maternelle est décédée d’un cancer du sein à 60 ans, Marie a toujours été inquiète du risque génétique. Elle maintient un mode de vie sain, pratique le yoga chaque semaine et a une alimentation équilibrée, mais la pression au travail la rend souvent stressée, la conduisant parfois à négliger ses contrôles de santé périodiques. En 2024, Marie a reçu une lettre d’invitation au dépistage du programme national, mais a d’abord hésité par peur qu’un mauvais résultat n’affecte sa famille. Elle se sentait anxieuse à l’idée de faire face à la maladie, déçue de ne pas avoir prêté plus d’attention à sa santé, et espérait que tout irait bien.

La situation est devenue urgente lorsque Marie a ressenti une fatigue prolongée et a découvert une petite boule dans son sein droit. Le problème a affecté sa santé physique (fatigue, insomnie), sa vie quotidienne (baisse de productivité, difficulté à se concentrer sur l’enseignement) et ses relations (disputes avec son mari concernant le soin de soi, inquiétude des enfants). Marie a décidé de chercher un soutien professionnel, commençant par contacter son médecin traitant qui lui a conseillé une mammographie et une échographie. Marie a rejoint le programme de dépistage national, où les résultats ont montré une lésion suspecte. Le médecin l’a orientée vers une connexion avec un expert en oncologie via une plateforme en ligne pour une consultation rapide.

C’était la première fois que Marie utilisait StrongBody AI pour se connecter avec un expert du cancer du sein à Paris. Via l’application, elle a envoyé une demande de consultation, décrivant ses symptômes et ses antécédents familiaux. L’expert a répondu en envoyant une offre détaillée : étape 1, consultation vidéo pour évaluer le risque ; étape 2, orientation pour biopsie ; étape 3, plan de suivi si nécessaire. Le processus s’est déroulé de manière fluide, avec un outil de traduction linguistique aidant Marie à échanger facilement. Marie a accepté l’offre et payé via Stripe, puis a participé à la consultation vidéo où l’expert a expliqué le mécanisme du cancer du sein, lié aux mutations cellulaires dues à des facteurs génétiques et hormonaux.

Le résultat de la biopsie a confirmé une tumeur bénigne, mais la détection précoce a permis d’éliminer le risque. Marie a amélioré ses indicateurs de santé (réduction du stress de 30 %, meilleur sommeil), changé ses comportements (contrôle annuel périodique, augmentation de la nutrition antioxydante), et obtenu des avantages à long terme (réduction du risque de cancer du sein de 20 % grâce au suivi). De cette expérience, Marie est devenue une militante active pour le dépistage, partageant son histoire pour encourager ses amis à rejoindre le programme national.

L’histoire de Marie illustre la science derrière le dépistage du cancer du sein. La mammographie détecte les microcalcifications, représentant une accumulation de calcium dans les tissus anormaux, souvent un signe précoce de cancer canalaire. Selon une étude de l’INCa, le dépistage réduit la mortalité de 20 % en détectant au stade 0-1, lorsque le taux de survie à 5 ans atteint 99 %. Les facteurs génétiques comme BRCA1/2 augmentent le risque de 60-80 %, et le conseil oncologique aide à identifier cela via des tests génétiques. En France, le programme DOCS cible les femmes de 50 à 74 ans, mais le taux de participation n’est que de 49 %, conduisant à de nombreux cas tardifs.

Marie a d’abord hésité par crainte des faux positifs, qui surviennent dans 10-15 % des mammographies, conduisant à des biopsies inutiles. Mais les bénéfices sont supérieurs, la HAS recommandant un dépistage équilibré. Les oncologues jouent un rôle central, non seulement pour le diagnostic mais aussi pour le soutien psychologique, réduisant l’anxiété par la thérapie cognitivo-comportementale. Dans le cas de Marie, l’expert a utilisé l’imagerie 3D pour expliquer, augmentant la compréhension de la patiente.

Le mode de vie de Marie après le dépistage a changé : elle a augmenté les aliments riches en oméga-3 comme le saumon, réduisant le risque d’inflammation. Une recherche du Lancet montre que l’activité physique réduit la récidive de 40 %. La famille de Marie participe également au dépistage, créant un effet d’entraînement. L’histoire souligne les inégalités : dans les zones rurales de Lyon, l’accès est plus faible qu’en ville, mais des plateformes comme StrongBody aident à surmonter les barrières géographiques.

Globalement, le parcours de Marie prouve que le dépistage sauve des vies, l’oncologie étant la clé. En 2025, avec l’extension d’IMPULSION, la France s’oriente vers un dépistage plus complet.

3. Histoire Réelle : Jean et le Dépistage du Cancer Colorectal

Jean, 62 ans, ingénieur en génie civil à Marseille, vit avec sa femme et son petit-fils. Avec une profession exigeant de nombreux déplacements, Jean a souvent une alimentation malsaine, fume et fait peu d’exercice. Des antécédents familiaux avec un père décédé d’un cancer du côlon à 65 ans inquiètent Jean, mais il retarde toujours le dépistage par manque de temps. En 2025, Jean a rencontré des problèmes digestifs : douleurs abdominales, alternance constipation/diarrhée. Il était déçu d’avoir ignoré la lettre d’invitation au dépistage, inquiet de la possibilité d’un cancer métastasé affectant sa famille, et espérait que ce n’était qu’un trouble digestif.

Le problème impacte sa santé (fatigue, perte de poids de 5kg), sa vie quotidienne (baisse de performance au travail, congés fréquents), et ses relations (femme inquiète le poussant à consulter, petit-fils ressentant le stress). Jean a décidé d’agir, prenant un kit FIT du programme national et effectuant le test à domicile. Le résultat positif pour sang occulte a conduit à une coloscopie. Le médecin a conseillé de se connecter avec un expert en oncologie pour une consultation complète.

Utilisant StrongBody AI pour la deuxième fois, Jean a créé une demande publique concernant le dépistage du côlon. De nombreux experts ont envoyé des offres, il en a choisi une de Nice avec un plan : étape 1, consultation en ligne d’évaluation des risques ; étape 2, préparation à la coloscopie ; étape 3, suivi nutritionnel. Le processus de paiement via Paypal a été sûr et rapide. Lors de la consultation, l’expert a expliqué le mécanisme de développement des polypes en cancer dû à la mutation du gène APC, souvent liée à l’alimentation et au tabagisme.

Le résultat de la coloscopie a révélé un polype précancéreux, retiré à temps. Jean a amélioré ses indicateurs de santé (gain de poids de 4kg, digestion stable), changé de comportement (arrêt du tabac, alimentation saine avec beaucoup de fibres), bénéfices à long terme (réduction du risque de récidive de 90 %, augmentation de l’espérance de vie de 5 ans). Jean encourage désormais ses collègues à participer au dépistage.

Science du dépistage colorectal : Le FIT détecte l’hémoglobine des polypes, sensibilité 80 %, selon le CIRC. Réduit la mortalité de 30 % par détection précoce au stade I, taux de survie de 90 %. Facteurs de risque : régime riche en viandes transformées augmente l’inflammation du côlon de 20 %. En France, le DOCCR pour les 50-74 ans existe, mais le taux de participation est de 30 %, conduisant à 17 000 décès/an.

Jean a rencontré un défi psychologique : peur que la coloscopie soit douloureuse, mais l’anesthésie aide au confort. Les oncologues soutiennent via le suivi, utilisant des endoscopes haut de gamme pour réduire les complications. Une étude de la HAS montre que le dépistage réduit les coûts de traitement tardif de 50 %.

Après le dépistage, Jean a adopté le régime méditerranéen, riche en légumes, réduisant le risque de 25 %. Sa famille participe, améliorant la santé globale. L’histoire souligne les inégalités : à Marseille, l’accès urbain est meilleur que rural.

Le parcours de Jean prouve que le dépistage colorectal sauve des vies, avec une coordination oncologique multidisciplinaire.

4. Histoire Réelle : Sophie et le Dépistage du Cancer du Poumon

Sophie, 58 ans, employée de bureau à Bordeaux, fume depuis 30 ans. Vivant seule après un divorce, elle a une fille et un petit-fils. Des antécédents familiaux avec un oncle décédé d’un cancer du poumon inquiètent Sophie, mais elle continue de fumer pour réduire le stress. En 2026, Sophie a une toux persistante et un essoufflement. Déçue d’avoir ignoré les conseils du médecin, inquiète de métastases, espérant juste une bronchite.

Le problème affecte la santé (baisse respiratoire de 20 %), la vie (fatigue au travail, beaucoup de repos), les relations (fille inquiète, pousse à l’examen). Sophie a rejoint le pilote IMPULSION, passant un scanner TDM à faible dose. Résultat suspect, nécessitant une consultation oncologique.

Avec StrongBody AI pour la troisième fois, Sophie a envoyé une demande sur le dépistage pulmonaire. Un expert de Lyon a envoyé une offre : étape 1, évaluation du risque tabagique ; étape 2, guidance pour l’arrêt du tabac ; étape 3, suivi TDM. Processus via B-Messenger, avec traduction vocale. L’expert a expliqué le mécanisme du cancer du poumon dû à la mutation KRAS issue de la fumée.

Résultat : Découverte d’un petit nodule pulmonaire, surveillance sans chirurgie. Sophie a arrêté de fumer, amélioré ses poumons (augmentation de capacité de 20 %), changé de comportement (exercice, substituts nicotiniques), avantages à long terme (réduction du risque de cancer de 50 %).

Science : Le scanner faible dose réduit la mortalité de 20 % chez les fumeurs, selon le NLST. Le tabagisme cause 85 % des cas de cancer du poumon. En France, IMPULSION cible les personnes fumant 20 paquets/année, réduisant de 10 000 les décès.

Sophie a rencontré le défi de l’addiction à la nicotine, mais l’oncologie a soutenu par thérapie comportementale. Une recherche de l’INCa montre que l’arrêt du tabac réduit le risque de 50 % après 10 ans.

Après le dépistage, Sophie a rejoint un groupe de soutien, améliorant son moral. L’histoire souligne le rôle de l’oncologie dans le dépistage pulmonaire.

5. Étude de Cas Réelle : Paul et le Parcours de Dépistage du Cancer avec un Expert en Oncologie

Paul, 60 ans, vivant à Dijon, gérant de restaurant. Avec des antécédents familiaux (père et frère atteints de cancer de la prostate), Paul est toujours vigilant. Un contexte de vie chargé et la pression des affaires l’ont fait retarder le dépistage, menant à une anxiété constante sur la génétique. En 2025, Paul a reçu une invitation pour le PSA mais a hésité. Après une douleur au dos, il était déçu d’avoir négligé, inquiet de métastases, espérant juste de l’arthrite.

Problème impactant la santé (fatigue), la vie (baisse d’efficacité), les relations (femme inquiète). Analyse : Risque élevé dû à la génétique, selon la HAS recommandant le PSA pour les hommes de 50+ à risque. Défis : Accès à l’expert, coût, suivi.

Solution : Paul a contacté un médecin, PSA élevé. Connexion oncologique via StrongBody AI pour la quatrième fois, Paul a créé un profil acheteur, envoyé une demande de dépistage prostate. Un expert de Paris a répondu : « Paul, basé sur l’historique, calendrier de contrôle annuel avec PSA et IRM. » Envoi de l’offre : étape 1, consultation vidéo ; étape 2, IRM ; étape 3, biopsie ; étape 4, suivi. Surmonter les défis par matching IA, paiement Paypal.

Résultat : Détection d’un cancer de stade 1, traitement chirurgical réussi. Paul a un PSA normalisé, changement de mode de vie (manger sain), impact : Augmentation de l’espérance de vie, réduction de l’anxiété, soutien au dépistage.

Science : Le PSA mesure une protéine, mais faux positifs élevés. Réduit la mortalité de 20 % si détecté tôt. Oncologie coordonnée multidisciplinaire.

6. Contenu Professionnel : La Science Derrière le Dépistage et le Rôle de l’Expert en Oncologie

Le dépistage du cancer repose sur le principe de la détection précoce des anomalies cellulaires avant qu’elles ne métastasent, augmentant ainsi les chances de guérison et réduisant le taux de mortalité. En France, la science derrière le dépistage est construite sur des études internationales et nationales, avec le soutien d’organisations comme l’Institut National du Cancer (INCa) et la Haute Autorité de Santé (HAS). Pour le cancer du sein, la méthode de mammographie fonctionne en utilisant des rayons X à faible dose pour détecter des microcalcifications – de petites accumulations de calcium dans le tissu mammaire, souvent un signe précoce de cancer canalaire. Le mécanisme biologique ici implique une transformation cellulaire due à des mutations génétiques comme BRCA1 ou BRCA2, conduisant à une prolifération incontrôlée. Selon une étude de l’OMS, ce dépistage réduit la mortalité jusqu’à 20 % en détectant le cancer au stade 0-1, où le taux de survie à 5 ans atteint 99 %. En France, le programme national pour les femmes de 50-74 ans utilise la mammographie tous les 2 ans, et les études du Lancet Oncology montrent une efficacité plus élevée dans ce groupe d’âge grâce à la densité du tissu mammaire qui diminue avec l’âge.

Pour le cancer colorectal, le test de recherche de sang occulte dans les selles (FIT) est l’outil principal, détectant l’hémoglobine des polypes ou lésions précancéreuses. Mécanisme scientifique : Les polypes se développent à partir de la mutation du gène APC, causant une prolifération de la muqueuse intestinale, et s’ils ne sont pas retirés, ils peuvent évoluer en cancer invasif. Une recherche du CIRC montre que le FIT a une sensibilité de 80 %, réduisant la mortalité de 30 % par détection précoce au stade I, avec un taux de survie de 90 %. En France, le programme DOCCR applique le FIT aux hommes et femmes de 50-74 ans, et les données de l’INCa indiquent que ce dépistage réduit les coûts de traitement tardif jusqu’à 50 %, car l’intervention précoce évite la chirurgie complexe. Cependant, le défi est le faible taux de participation, menant à de nombreux cas détectés tardivement, où le taux de survie chute sous 50 %.

Le cancer du poumon, cause principale de décès en France, utilise la tomodensitométrie (TDM) à faible dose dans le projet IMPULSION dès 2025, ciblant les gros fumeurs. Mécanisme : La fumée de tabac cause la mutation KRAS dans les cellules pulmonaires, menant à une prolifération incontrôlée et à la formation de nodules. L’étude NLST (National Lung Screening Trial) prouve que la TDM réduit la mortalité de 20 % dans le groupe à haut risque, en détectant des nodules de moins de 1cm avant métastase. En France, avec plus de 30 000 décès annuels dus au cancer du poumon, IMPULSION prévoit de réduire de 10 000 les décès/an, se concentrant sur les fumeurs de 20 paquets/année. La science souligne le rôle de l’imagerie diagnostique pour différencier les nodules bénins et malins, évitant les interventions inutiles.

Le cancer de la prostate utilise le test PSA (antigène spécifique de la prostate), mesurant une protéine de la prostate dans le sang. Mécanisme : Le cancer cause une augmentation du PSA car les cellules prostatiques anormales en sécrètent plus. Cependant, la controverse scientifique réside dans le taux élevé de faux positifs (environ 75 %), menant à des biopsies inutiles, selon la HAS. L’étude ERSPC (European Randomized Study of Screening for Prostate Cancer) montre que le PSA réduit la mortalité de 20 % s’il est combiné à une surveillance, mais recommande seulement l’opportunisme pour les hommes de plus de 50 ans à risque. En France, ce dépistage n’est pas organisé à grande échelle, mais repose sur une évaluation personnalisée pour éviter le sur-diagnostic.

Le rôle de l’expert en oncologie en France est central dans le processus de dépistage, ne réalisant pas seulement les tests mais évaluant aussi le risque global. Les oncologues, avec plus de 3 000 experts selon les données d’Unicancer, coordonnent de manière multidisciplinaire pour personnaliser le plan : conseil génétique pour les cas familiaux, suivi psychologique pour réduire l’anxiété, et établissement d’un parcours de traitement si positif. Selon l’ESMO (European Society for Medical Oncology), les oncologues assurent un soin complet du diagnostic au rétablissement, utilisant des outils comme la biopsie guidée par IRM pour augmenter la précision. En France, ils travaillent dans le réseau Unicancer, intégrant la recherche clinique pour appliquer des progrès comme l’immunothérapie, réduisant les effets secondaires. Ce rôle est neutre, basé sur des preuves scientifiques, aidant à réduire les inégalités en soutenant les groupes à haut risque comme les fumeurs ou les obèses.

La science du dépistage intègre aussi l’IA pour améliorer la précision, comme dans la lecture de mammographies, réduisant l’erreur humaine de 10-15 % selon une étude de Gustave Roussy. À l’avenir, la stratégie 2026-2030 élargira le dépistage personnalisé, basé sur les données génomiques et le mode de vie, pour optimiser les bénéfices. Globalement, la science derrière le dépistage en France est une combinaison de technologie, de recherche et du rôle de l’oncologie, visant à réduire la mortalité et améliorer la qualité de vie.

7. Tendances et Statistiques en France

Les tendances du cancer en France pour 2025-2026 montrent une stabilité de la mortalité mais une légère augmentation des nouveaux cas due au vieillissement de la population. Selon le rapport EU Country Cancer Profile: France 2025 de l’OCDE, la France a des programmes de dépistage en population pour le cancer du sein, colorectal et du col de l’utérus, mais les taux de participation sont relativement faibles, menant à une tendance de mortalité plus élevée dans certains groupes. Plus précisément, le taux d’incidence du cancer standardisé selon l’âge est de 389,4 cas pour 100 000 habitants, supérieur à la moyenne de l’UE, avec 354,9 cas chez les hommes et 274 cas chez les femmes. La mortalité a baissé de 184,7 cas pour 100 000 habitants en 1990 à 136,8 cas en 2023, grâce à la réduction du tabagisme et à l’amélioration des traitements, mais on prévoit une augmentation de 19 % des nouveaux cas d’ici 2050.

Selon les prévisions des Annals of Oncology, en 2025 l’UE comptera 1 280 000 décès par cancer, une baisse de 3,5 % chez les hommes et 1,2 % chez les femmes par rapport à 2020. En France, la tendance est favorable pour la plupart des principaux cancers, sauf le pancréas qui augmente de 2,0 % chez les hommes et 3,0 % chez les femmes, le poumon qui augmente de 3,8 % chez les femmes, et la vessie qui augmente de 1,9 % chez les femmes. Le cancer du sein voit une baisse significative de la mortalité, avec une réduction de 9,8 % chez les femmes de 50-69 ans et 12,4 % chez les 70-79 ans, grâce au dépistage. De 1989 à 2025, 6,8 millions de décès par cancer ont été évités dans l’UE, dont 373 000 cancers du sein.

La Stratégie de lutte contre le cancer en France 2021-2030 vise à réduire de 60 000 les cas de cancers évitables par an d’ici 2040, augmenter d’un million les dépistages d’ici 2025, réduire les séquelles de 2/3 à 1/3 des patients 5 ans après le diagnostic, et améliorer la survie pour les cancers de mauvais pronostic. En juin 2024, plus de 80 % des 237 actions ont été lancées, avec une évaluation à mi-parcours pour établir la feuille de route 2026-2030. La tendance de mortalité stable est due à la baisse du tabagisme (réduisant de 45 000 les décès/an), mais l’alcool cause toujours 16 000 décès par cancer/an.

Le rapport Comparator Report on Cancer in Europe 2025 montre que le cancer est la principale cause de décès en Europe, avec une mortalité stable mais en tête chez les moins de 65 ans (32 % des décès). En France, la population âgée pousse à la hausse les nouveaux cas, mais le dépistage aide à réduire la mortalité de 20-30 %. ECIS du JRC estime pour 2024 : 2,7 millions de nouveaux cas en UE, baisse de 1,7 % depuis 2022, mortalité en baisse de 1,9 %, mais le fardeau reste lourd, surtout chez les femmes avec le cancer du sein (7,3 % de mortalité).

Tendances spécifiques : Le cancer du sein augmente en incidence chez les femmes à cause du mode de vie, mais la mortalité baisse grâce au dépistage (taux de participation en hausse depuis 49 % grâce au transfert de responsabilité à l’Assurance Maladie en 2024). Cancer colorectal : Mortalité en baisse de 30 % grâce au FIT, mais participation à 30 %. Cancer du poumon : Augmentation chez les femmes (x4 depuis 1990), mais IMPULSION 2025 prévoit une réduction de 10 000 décès/an. Cancer de la prostate stable, avec une mortalité en baisse de 0,5 %/an depuis 2012.

Raisons des tendances : La baisse du tabagisme réduit le cancer du poumon chez l’homme de 34 %, mais l’augmentation chez la femme est due à des habitudes tardives. L’obésité augmente le cancer du pancréas de 2-3 %. Le dépistage réduit les inégalités, mais la participation est faible chez les groupes pauvres et immigrés. Prévision 2050 : Augmentation de 19 % des nouveaux cas, soulignant la prévention. En France, l’intégration de l’IA dans le dépistage augmente la précision, soutenant les tendances positives.

8. Processus de Consultation et de Paiement dans le Dépistage

Le processus de consultation et de paiement dans le dépistage du cancer en France est un système structuré, commençant par une lettre d’invitation du programme national, menant au test, et si positif, passant à la coloscopie ou l’IRM. Pour le cancer du sein, les femmes de 50 à 74 ans reçoivent une invitation à la mammographie tous les 2 ans ; en cas d’anomalie, le médecin oriente vers l’oncologie pour une consultation détaillée, incluant l’évaluation du risque familial et la biopsie. Le paiement est gratuit pour le dépistage de base via l’Assurance Maladie, mais la consultation approfondie peut être payante si elle passe par une plateforme privée, avec 20 % de frais pour le vendeur et 10 % pour l’acheteur.

Pour le cancer colorectal, les hommes et femmes de 50 à 74 ans reçoivent un kit FIT à domicile ; un résultat positif mène à une coloscopie sous 1 mois. La consultation oncologique inclut étape 1 : Évaluation nutritionnelle et mode de vie ; étape 2 : Guidance pour la procédure ; étape 3 : Suivi des polypes. Paiement : Gratuit au niveau national, mais si consultation supplémentaire, utilisation de Stripe ou Paypal, argent retenu jusqu’à l’achèvement.

Cancer du poumon via IMPULSION : Les fumeurs reçoivent une invitation TDM ; positif mène à une consultation oncologique avec évaluation de l’addiction à la nicotine, guidance pour l’arrêt, suivi. Paiement sécurisé, frais ajoutés au prix du service.

Cancer de la prostate : PSA opportuniste, si élevé, consultation vidéo oncologique, IRM, biopsie. Processus : Envoyer une demande, recevoir une offre, payer, exécuter, confirmer l’achèvement après 15 jours.

L’intégration de plateformes aide à surmonter les obstacles, avec un matching IA connectant aux experts, un paiement sécurisé, et un soutien aux litiges basé sur des preuves.

Conclusion et Guide de Création de Compte

Le dépistage du cancer avec le soutien de l’oncologie sauve des milliers de vies en France. Pour commencer, créez un compte sur StrongBody AI : Accédez à https://strongbody.ai, cliquez sur « Sign Up » pour acheteur, entrez email/mot de passe, validez l’OTP, choisissez le domaine d’intérêt. Ensuite, parcourez les services, envoyez une demande, recevez une offre et payez en toute sécurité.
Votre corps est la seule maison dans laquelle vous vivrez toute votre vie. Il est votre véhicule pour explorer le monde. Il mérite les meilleurs architectes et ingénieurs du monde pour le réparer, le fortifier et le maintenir en état de marche optimal. La solution est à portée de clic.
Guide Détaillé pour Créer un Compte Buyer sur StrongBody AI

  1. Accédez au site web StrongBody AI ou à n’importe quel lien appartenant au site.
  2. Cliquez sur le bouton “Sign Up” en haut à droite.
  3. Entrez l’email et le mot de passe.
  4. Confirmez l’OTP envoyé par email.
  5. Choisissez les intérêts et les groupes d’experts.
  6. Commencez à naviguer et à transiger.

Overview of StrongBody AI

StrongBody AI is a platform connecting services and products in the fields of health, proactive health care, and mental health, operating at the official and sole address: https://strongbody.ai. The platform connects real doctors, real pharmacists, and real proactive health care experts (sellers) with users (buyers) worldwide, allowing sellers to provide remote/on-site consultations, online training, sell related products, post blogs to build credibility, and proactively contact potential customers via Active Message. Buyers can send requests, place orders, receive offers, and build personal care teams. The platform automatically matches based on expertise, supports payments via Stripe/Paypal (over 200 countries). With tens of millions of users from the US, UK, EU, Canada, and others, the platform generates thousands of daily requests, helping sellers reach high-income customers and buyers easily find suitable real experts.


Operating Model and Capabilities

Not a scheduling platform

StrongBody AI is where sellers receive requests from buyers, proactively send offers, conduct direct transactions via chat, offer acceptance, and payment. This pioneering feature provides initiative and maximum convenience for both sides, suitable for real-world health care transactions – something no other platform offers.

Not a medical tool / AI

StrongBody AI is a human connection platform, enabling users to connect with real, verified healthcare professionals who hold valid qualifications and proven professional experience from countries around the world.

All consultations and information exchanges take place directly between users and real human experts, via B-Messenger chat or third-party communication tools such as Telegram, Zoom, or phone calls.

StrongBody AI only facilitates connections, payment processing, and comparison tools; it does not interfere in consultation content, professional judgment, medical decisions, or service delivery. All healthcare-related discussions and decisions are made exclusively between users and real licensed professionals.


User Base

StrongBody AI serves tens of millions of members from the US, UK, EU, Canada, Australia, Vietnam, Brazil, India, and many other countries (including extended networks such as Ghana and Kenya). Tens of thousands of new users register daily in buyer and seller roles, forming a global network of real service providers and real users.


Secure Payments

The platform integrates Stripe and PayPal, supporting more than 50 currencies. StrongBody AI does not store card information; all payment data is securely handled by Stripe or PayPal with OTP verification. Sellers can withdraw funds (except currency conversion fees) within 30 minutes to their real bank accounts. Platform fees are 20% for sellers and 10% for buyers (clearly displayed in service pricing).


Limitations of Liability

StrongBody AI acts solely as an intermediary connection platform and does not participate in or take responsibility for consultation content, service or product quality, medical decisions, or agreements made between buyers and sellers.

All consultations, guidance, and healthcare-related decisions are carried out exclusively between buyers and real human professionals. StrongBody AI is not a medical provider and does not guarantee treatment outcomes.


Benefits

For sellers:
Access high-income global customers (US, EU, etc.), increase income without marketing or technical expertise, build a personal brand, monetize spare time, and contribute professional value to global community health as real experts serving real users.

For buyers:
Access a wide selection of reputable real professionals at reasonable costs, avoid long waiting times, easily find suitable experts, benefit from secure payments, and overcome language barriers.


AI Disclaimer

The term “AI” in StrongBody AI refers to the use of artificial intelligence technologies for platform optimization purposes only, including user matching, service recommendations, content support, language translation, and workflow automation.

StrongBody AI does not use artificial intelligence to provide medical diagnosis, medical advice, treatment decisions, or clinical judgment.

Artificial intelligence on the platform does not replace licensed healthcare professionals and does not participate in medical decision-making.
All healthcare-related consultations and decisions are made solely by real human professionals and users.