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Les lumières de la ville commençaient à s’allumer sur les rives de la Garonne, illuminant la nuit toulousaine d’un éclat orangé et chaleureux. Dans le quartier résidentiel des Carmes, au cœur d’un appartement ancien rénové avec goût, Marc Dubois, un ingénieur structure de quarante-et-un ans, observait le monde à travers les carreaux embués de sa fenêtre. Dehors, le vent d’autan soufflait par rafales, annonçant un printemps capricieux en ce début d’année 2026. À l’intérieur, le silence était seulement troublé par le tic-tac régulier d’une horloge comtoise héritée de ses grands-parents, un son qui d’ordinaire l’apaisait mais qui, ce soir-là, semblait rythmer la pulsation sourde et lancinante qui irradiait depuis la base de son cou jusqu’à son épaule droite.
Depuis janvier, la vie de Marc avait été engloutie par « Projet Céleste », la conception des structures porteuses pour un nouveau complexe aérospatial près de Blagnac. C’était le genre de défi technique dont il raffolait, mêlant calculs de résistance des matériaux et innovations écologiques. Il avait brillé, c’est certain. Les plans avaient été validés, les simulations de contrainte étaient parfaites, et sa réputation au sein du cabinet d’ingénierie était au zénith. Mais son corps, lui, criait grâce. Les nuits blanches passées courbé sur des plans, les yeux rivés sur des écrans haute résolution, avaient laissé des traces indélébiles. Ce n’était plus une simple fatigue passagère que l’on chasse avec un expresso serré. C’était une douleur chronique, une « cervicalgie persistante avec irradiation scapulaire » comme l’avait froidement noté son médecin généraliste, le Dr. Martin, lors d’une visite éclair de dix minutes qui s’était soldée par une ordonnance d’anti-inflammatoires et un vague conseil de « faire du sport ».
Marc n’était pas un adepte de l’automédication ni des solutions miracles. C’était un esprit cartésien, un homme de science qui croyait en la cause et l’effet. Mais lorsque, lors du dernier repas dominical avec ses parents à Albi, il avait dû s’y reprendre à deux fois pour soulever la carafe d’eau sans grimacer, la réalité l’avait frappé de plein fouet. Il ne pouvait plus ignorer les signaux d’alarme de son propre organisme. C’est un ancien camarade de promo de l’INSA, désormais installé à Lyon, qui lui avait parlé de StrongBody AI lors d’un appel vidéo la semaine précédente. « C’est différent, Marc », lui avait-il assuré. « Ce n’est pas juste une application de fitness. C’est une clinique virtuelle. Tu as de vrais experts, tu leur parles, tu leur envoies tes données, et ils construisent un plan pour toi, pas pour la moyenne des gens. »
Sceptique mais poussé par la douleur qui l’empêchait désormais de tenir son stylet graphique plus de vingt minutes d’affilée, Marc s’assit devant son bureau en bois massif. Il ouvrit son fidèle MacBook Pro, dont l’écran Retina illumina son visage tiré. Il tapa l’adresse https://strongbody.ai et se connecta avec son adresse personnelle, marc.dubois.ing@gmail.com. L’interface d’accueil, épurée et professionnelle, s’afficha instantanément. L’algorithme de « Matching AI », ayant analysé ses réponses lors de l’inscription — douleurs cervicales, travail sédentaire prolongé, besoin de flexibilité horaire — lui proposait une sélection de profils pertinents.
Son attention fut immédiatement captée par le profil du Dr. Sophie Durand. Elle était kinésithérapeute diplômée d’État, spécialisée en ergonomie et en rééducation posturale, basée à Bordeaux mais opérant principalement en télémédecine hybride. Son profil affichait plus de mille deux cents consultations réussies et une note moyenne de 4,9/5. Marc lut attentivement la description de son service phare : « Programme Personnalisé de Récupération Posturale et Cervicale – 8 sessions en ligne + suivi par messagerie illimité ». Le tarif était de 380 euros pour le forfait complet. Ce n’était pas anodin, mais comparé aux séances de kiné en cabinet où il passait plus de temps sous une lampe chauffante qu’avec le praticien, cela semblait un investissement raisonnable pour sa santé.
Il décida de ne pas s’engager aveuglément. Il voulait d’abord tester le contact humain, voir si le courant passait, si cette technologie pouvait réellement véhiculer de l’empathie. Il cliqua sur le bouton bleu « Message » situé sous la photo souriante du Dr. Durand.
Une nouvelle fenêtre s’ouvrit : le B-Messenger. C’était l’outil de communication propriétaire de la plateforme, conçu pour être le centre névralgique de la relation patient-praticien. L’interface était rassurante, rappelant les applications de messagerie qu’il utilisait quotidiennement, mais avec une touche de sérieux médical. À gauche, l’historique des conversations ; à droite, le détail du profil de l’expert. Marc posa ses mains sur le clavier, cherchant ses mots. Il voulait être précis, concis, ingénieur.
« Bonjour Dr. Durand, je m’appelle Marc, je vis à Toulouse. Je souffre de douleurs chroniques au niveau des épaules et de la nuque, conséquences directes de longues heures passées devant l’ordinateur. J’ai vu votre service concernant la récupération posturale et je souhaiterais savoir s’il vous serait possible d’analyser une courte vidéo de mon poste de travail et de mes mouvements quotidiens avant que nous ne commencions. Merci d’avance. »
Il relut son message, corrigea une faute de frappe, et appuya sur Entrée. Le message s’envoya instantanément, accompagné de deux petitesoches grises qui virèrent rapidement au bleu, signe de réception sur le terminal du praticien. Marc se leva, fit quelques rotations d’épaules douloureuses, et partit se préparer un thé vert dans sa cuisine immaculée.
Moins de quarante-cinq minutes plus tard, alors qu’il regardait les feuilles de thé se déployer dans l’eau chaude, son iPhone 14 Pro vibra sur le plan de travail en marbre. Une notification push de l’application StrongBody AI s’affichait : « Nouveau message du Dr. Sophie Durand ». Marc sentit une pointe d’excitation mêlée d’appréhension. Il déverrouilla son téléphone et ouvrit l’application.
Le message était chaleureux, professionnel et direct : « Bonjour Marc ! Merci de m’avoir contactée. Je serais ravie d’examiner la vidéo de votre poste de travail. C’est une excellente initiative, car l’environnement est souvent la clé du problème. N’hésitez pas à la télécharger directement ici dans le chat – vous pouvez joindre des fichiers vidéo jusqu’à 500 Mo, des images, des PDF ou même des notes vocales. J’attends vos éléments pour vous aider à trouver un soulagement durable. »
Marc sourit. Il se sentait écouté, pris au sérieux. Il retourna à son bureau, s’assit et cliqua sur l’icône en forme de trombone située en bas de la zone de saisie du B-Messenger sur son ordinateur. Un menu contextuel apparut, proposant quatre options claires : Photo/Vidéo (depuis la bibliothèque ou la webcam), Fichier (tous formats), Message Vocal, Document. Il sélectionna « Photo/Vidéo » et navigua dans ses dossiers jusqu’au répertoire « Santé » qu’il avait créé la veille. Il y sélectionna un fichier MP4 de deux minutes et dix-huit secondes, filmé par sa compagne le week-end précédent. On y voyait Marc assis à son bureau, ajustant son siège, tapant frénétiquement sur son clavier, manipulant sa souris ergonomique, et tentant vainement d’étirer son cou raide. Il avait volontairement capturé ces moments de tension pour montrer la réalité de son quotidien.
Grâce à sa connexion fibre optique, le téléchargement fut rapide. Une barre de progression verte défila sous le fichier, suivie de la mention « Terminé ». Marc ajouta un commentaire explicatif : « Voici ma configuration typique pour une journée de 8 à 10 heures. Vous pourrez noter comment mon épaule droite a tendance à remonter involontairement après environ trente minutes de concentration intense. » Il cliqua sur envoyer. La vidéo apparut dans le fil de discussion avec une miniature nette et l’horodatage « À l’instant ».
La réponse du Dr. Durand arriva douze minutes plus tard, témoignant d’une réactivité impressionnante. « Merci pour la vidéo, Marc. Je l’ai visionnée deux fois attentivement. Je remarque immédiatement une projection antérieure de la tête, un enroulement des épaules vers l’avant, et une mobilité scapulaire très limitée du côté droit – le tableau classique du travailleur sur écran. Pour que je puisse élaborer un plan d’attaque précis, pourriez-vous également me transmettre : 1) Une photo de profil de votre bureau montrant la hauteur du plateau par rapport à vos accoudoirs, 2) Votre dernier journal de douleur si vous en tenez un (même une simple capture d’écran ou des notes griffonnées), et 3) Tout rapport récent de radiographie ou d’IRM si vous en disposez ? Vous pouvez tout attacher en une seule fois. »
Marc hocha la tête, impressionné par la précision de la demande. C’était exactement l’approche analytique qu’il recherchait. Il cliqua ànouveau sur le trombone, choisit l’option « Fichier » et retourna dans son dossier médical numérique. Il sélectionna trois documents préparés à l’avance : — bureau_profil_setup.jpg : une photo prise avec son téléphone, montrant clairement l’angle de ses coudes. — journal_douleur_janv_fev_2026.xlsx : un tableau Excel méticuleux qu’il remplissait depuis le 1er janvier, avec des colonnes pour la Date, l’Activité, le Niveau de Douleur (sur une échelle de 1 à 10) et la Durée de la crise. — radio_rachis_cervical_11_2025.pdf : le compte-rendu de sa dernière radiographie effectuée à la Clinique Pasteur, indiquant une rectitude de la courbure cervicale mais aucune lésion osseuse majeure.
Il sélectionna les trois fichiers d’un coup, ajoutant une note globale : « Voici les photos, le journal de douleur et le rapport radio. Comme vous le verrez dans l’Excel, la douleur atteint souvent un pic de 6 ou 7 sur 10 en fin de journée, vers 18h. » Il envoya le tout. Les fichiers s’alignèrent proprement dans la fenêtre de chat, chacun représenté par une icône distincte permettant un aperçu rapide.
Le Dr. Durand les consulta immédiatement. « Parfait, merci. La photo de profil confirme mon hypothèse : votre bureau est réglé trop haut par rapport à votre assise, ce qui vous oblige à hausser les épaules en permanence pour taper. Votre journal de douleur montre des pics entre 16h et 18h, ce qui correspond au seuil de fatigue musculaire. La radio est rassurante sur le plan structurel, ce qui signifie que nous sommes face à un problème myofascial et postural réversible. Je peux concevoir un plan sur-mesure de 8 séances, incluant des exercices correctifs, des ajustements ergonomiques immédiats, et des points de contrôle quotidiens via ce chat. »
Marc sentit un poids s’enlever de ses épaules, au sens propre comme au figuré. Enfin, une stratégie claire. Il tapa rapidement : « Cela correspond exactement à ce dont j’ai besoin. Comment procédons-nous ? »
La réponse ne tarda pas : « Je vais préparer une offre détaillée tout de suite. Elle inclura le plan complet, le calendrier des sessions (nous pouvons faire des appels vidéo via Zoom intégré ici ou procéder uniquement par messagerie si vous préférez), des vidéos d’exercices que j’enregistrerai spécifiquement pour vous, et un support par messagerie illimité entre les sessions. Le prix reste de 380 € pour le forfait. Surveillez votre section « Offres Reçues » ou regardez directement ici dans le chat dans les 5 prochaines minutes. »
Fidèle à sa parole, quatre minutes plus tard, une notification visuelle distincte, un encadré bleu élégant, apparut dans le fil de discussion : « Nouvelle Offre du Dr. Sophie Durand – Forfait Récupération Épaule & Posture Personnalisé – 380 € ». Marc cliqua sur le bouton « Voir les détails ». Une fenêtre modale s’ouvrit, détaillant la proposition : 8 séances (4 appels vidéo de 45 minutes, 4 sessions de suivi par messagerie avec révision des exercices), un plan d’action sur 10 semaines, un engagement à réduire son niveau de douleur moyen d’au moins 40 % basé sur son échelle personnelle, et les conditions de paiement sécurisé via Stripe.
Marc lut chaque ligne. Tout était transparent, contractuel, rassurant. Il cliqua sur le bouton vert « Accepter & Payer ». Le système le redirigea vers la passerelle de paiement sécurisée. Il sélectionna sa carte Visa enregistrée (se terminant par 3782), saisit le cryptogramme visuel, et valida l’opération via l’application de sa banque sur son téléphone. La transaction fut confirmée en huit secondes. « Paiement réussi ! Le montant est bloqué sur un compte de séquestre jusqu’à votre confirmation de satisfaction. Le Dr. Durand a été notifiée. »
Immédiatement, une note vocale du Dr. Durand apparut dans le chat. Marc appuya sur lecture. La voix était claire, posée, avec un léger accent du Sud-Ouest qui la rendait encore plus humaine : « Merci beaucoup, Marc ! J’ai bien reçu la confirmation. Je vais vous envoyer le PDF du plan détaillé et la première série de vidéos d’exercices d’ici demain matin. En attendant, essayez ce petit mouvement de roulement d’épaules toutes les heures – je vous joins une courte vidéo de démonstration tout de suite. »
Elle joignit un fichier MP4 intitulé « Demo_Roulement_Epaules_Rapide.mp4 », d’une durée d’une minute quarante-cinq. Marc l’ouvrit. On y voyait le Dr. Durand, en tenue professionnelle, devant un mur neutre, expliquant lentement le mouvement, insistant sur la respiration et la position neutre de la tête.
À partir de ce jour, le B-Messenger devint le fil d’Ariane reliant Marc à sa guérison. Chaque matin, avant même d’ouvrir ses e-mails professionnels, il prenait l’habitude d’envoyer une note vocale rapide via l’interface : « Bonjour Dr. Durand, niveau de douleur ce matin à 4/10 au réveil. J’ai fait les roulements d’épaules hier soir, je sens un léger déblocage. »
Le Dr. Durand répondait généralement dans l’heure, souvent par une note vocale transcrite automatiquement par l’IA de traduction vocale intégrée (bien qu’ils parlent la même langue, la transcription permettait une lecture rapide en réunion). « Excellent début, Marc ! Continuez comme ça. Aujourd’hui, essayez d’ajouter l’exercice de l’ange au mur – la vidéo arrive dans dix minutes. » Peu après, le fichier « Tuto_Ange_Mur.mp4 » apparaissait dans le chat.
Marc, diligent, se filmait en train d’exécuter l’exercice avec son téléphone posé sur une étagère, puis téléchargeait la vidéo dans la conversation : « Voici ma tentative pour l’ange au mur – je sens que le côté droit tire encore beaucoup. » Le Dr. Durand visionnait la séquence et renvoyait un commentaire précis : « La forme globale est très bonne. Sur le côté droit, essayez de descendre le coude de cinq centimètres la prochaine fois, ne forcez pas l’amplitude. J’ajusterai la séance 2 en conséquence. »
Au cours de la troisième semaine, Marc rencontra une difficulté avec une variante de la planche (gainage). Incapable de décrire le problème avec des mots, il fit trois captures d’écran de leur dernier appel vidéo, les annota avec des flèches rouges sur son logiciel de dessin, et les envoya dans le chat avec la légende : « C’est dans ces positions exactes que mon épaule lâche. Avez-vous une modification à proposer ? »
La réponse arriva en moins de vingt minutes : « Oui, tout à fait. Passez sur les genoux et réduisez le temps de maintien à 15 secondes, répété 3 fois. Je vais enregistrer une version modifiée ce soir et je vous la poste ici. » Le soir même, le fichier « Gainage_Modifie_Genoux_Securite_Epaule.mp4 » était disponible, accompagné d’un PDF « Suivi de Progrès Semaine 3 » contenant un tableau vierge que Marc n’avait plus qu’à remplir.
Mais Marc ne s’arrêta pas là. Il commença à utiliser le B-Messenger pour interagir avec les autres membres de son « Équipe de Soins Personnelle » qu’il avait constituée progressivement. À l’heure du déjeuner, il prenait en photo son assiette — une salade de poulet grillé au quinoa — et l’envoyait à sa nutritionniste basée à Sydney (le décalage horaire ne gênait pas les échanges asynchrones) : « Déjeuner du jour – des idées pour renforcer l’effet anti-inflammatoire ? » Elle répondait à son réveil : « Ça a l’air délicieux ! Ajoutez une cuillère à café de curcuma et un peu de poivre noir la prochaine fois pour activer la curcumine. Voici un PDF de recettes rapides. » Le fichier s’ajoutait à sa bibliothèque de conversation.
De même, lorsqu’une réunion tendue avec un architecte faisait grimper son rythme cardiaque à 15 heures, il s’isolait dans une salle de réunion vide et envoyait une note vocale à son coach en gestion du stress, basé à Montréal : « Je sors d’une réunion difficile – mon cœur bat à 98 pulsations minute, ma respiration est courte. J’ai besoin d’aide. » Le coach répondait par une note vocale apaisante : « Faisons ensemble une respiration 4-7-8 maintenant. Inspirez sur 4, retenez sur 7, expirez sur 8. Enregistrez-vous en train de le faire et renvoyez-moi l’audio – je vous guiderai. »
Cette fluidité des échanges était une révélation pour Marc. Chaque fois qu’il téléchargeait un fichier — que ce soit une vidéo lourde, une photo haute résolution, un tableau Excel complexe ou une simple note vocale — il constatait la robustesse du système. Les fichiers s’affichaient clairement, téléchargeables à volonté, et l’historique de la conversation restait chronologique, inviolable, avec un horodatage précis à la seconde près. Il n’y avait aucune limite arbitraire au nombre de messages, tant que cela restait dans le cadre du forfait. Pour les pensées fugaces, il utilisait la fonction « Message Vocal Rapide » : un appui long sur le micro, « Note pour demain : douleur accrue après avoir tondu la pelouse – 7/10 », et relâchement pour envoyer. Le Dr. Durand accusait réception par texte : « Noté. Évitez les mouvements bras levés pendant 48 heures. Nous en discuterons lors de la séance 4. »
À la fin du deuxième mois, Marc ouvrit sa conversation avec le Dr. Durand pour un bilan d’étape. Il téléchargea un montage photo avant-après de sa posture assise, qu’il avait réalisé lui-même : « Comparaison Semaine 8 – la différence est énorme ! ».
La réponse du Dr. Durand arriva sous forme d’une note vocale où l’on percevait un sourire audible : « Marc, c’est fantastique ! Vos épaules sont beaucoup plus relâchées, votre tête a retrouvé une position neutre. D’après vos relevés, nous avons atteint une réduction de la douleur de 55 % par rapport à votre point de départ. Passons maintenant à la phase de maintenance. »
Marc le sentait dans sa chair. Ses épaules ne brûlaient plus après huit heures de clavier. Son sommeil était devenu profond et réparateur — son anneau connecté Oura indiquait un score moyen passé de 78 à 89. Et le week-end dernier, il avait pu jouer au basket avec son neveu de douze ans sans craindre le lendemain.
L’histoire de Marc Dubois se répète quotidiennement pour des milliers d’utilisateurs en France et en Europe. Ils ouvrent le B-Messenger, envoient ce premier message hésitant pour établir le contact, téléchargent des vidéos de leurs symptômes, des photos de leurs postures, des fichiers de laboratoire, des journaux de douleur, des notes vocales chargées d’émotion — tout cela convergeant vers un espace unique, sécurisé, chiffré de bout en bout. Cet espace n’est visible que par les experts qu’ils ont personnellement validés au sein de leur Équipe de Soins. Ils reçoivent en retour des vidéos de tutoriels personnalisés, des plans d’action au format PDF, des images annotées pour corriger un mouvement, des encouragements vocaux — une symphonie de soins orchestrée sans rupture, sans avoir à basculer entre une boîte mail, WhatsApp et un portail médical archaïque.
Désormais, pour Marc, ouvrir l’application StrongBody AI chaque matin est devenu un rituel aussi naturel que son café. Il envoie sa note vocale de contrôle : « Check-in matinal : douleur 2/10, dormi 7h30. » Le Dr. Durand répond depuis son cabinet bordelais : « Progrès excellents, Marc. Gardez les roulements quotidiens. Je vous envoie le PDF de progression des exercices mis à jour maintenant. » Le fichier apparaît instantanément, prêt à être téléchargé.
Marc sait que chaque échange, du plus petit message texte au fichier vidéo le plus lourd, est archivé, consultable via la barre de recherche intelligente du chat, et protégé par les standards de sécurité bancaire que la plateforme a intégrés. Et à chaque fois qu’il clique sur « Envoyer », il ressent cette certitude apaisante : son parcours de santé n’est plus une série de rendez-vous décousus et frustrants. C’est un flux continu, vivant, hyper-personnalisé, où lui et son équipe échangent tout ce qui est nécessaire, au moment précis où c’est nécessaire, à portée de clic dans le B-Messenger. La guérison, a-t-il compris, est une conversation continue, et il a enfin trouvé les interlocuteurs pour la mener.
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