Résolution des litiges – Comment StrongBody AI vous protège en cas de problème avec un expert

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Prologue : Le Poids du Serment

Marseille, en ce mois de janvier 2026, était balayée par un Mistral glacial qui s’engouffrait dans la rade, faisant moutonner la Méditerranée d’une écume blanche et froide. Le vent hurlait dans les ruelles étroites du Panier et secouait les volets des immeubles haussmanniens de la rue de la République. Mais à l’intérieur du cabinet pédiatrique du Dr Elena Morel, situé au cœur du quartier populaire de la Belle de Mai, le tumulte extérieur n’était qu’un bruit de fond lointain, couvert par les pleurs d’un nourrisson et la toux sèche d’un adolescent.

Elena Morel, cinquante-deux ans, était une institution dans ce quartier. Avec ses cheveux argentés toujours relevés en un chignon strict mais élégant, et ses yeux noisette où brillait une empathie inépuisable, elle avait soigné deux générations de Marseillais. Elle avait vu les bébés devenir des parents, et les parents devenir des grands-parents. Elle était le pilier, la confidente, celle qui ne comptait pas ses heures.

Pourtant, ce mardi soir, alors qu’elle raccompagnait sa dernière patiente — une petite fille de cinq ans fiévreuse — vers la porte, Elena sentit une décharge électrique lui traverser le bas du dos. Elle se figea, une main sur le montant de la porte, le souffle coupé. La douleur, qui n’était jusqu’alors qu’une plainte sourde, venait de se muer en un cri strident. C’était la lombaire L5 qui protestait, usée par trois décennies de contorsions pour ausculter des ventres d’enfants, pour se pencher vers des poussettes, pour porter des tout-petits sur la table d’examen.

Elle ferma le cabinet à double tour, éteignit les lumières de la salle d’attente aux murs ornés de dessins d’enfants, et s’effondra sur sa chaise de bureau ergonomique — un investissement récent qui ne suffisait plus à compenser les dégâts. Elle regarda ses mains. Elles tremblaient légèrement. Ce n’était pas de la vieillesse, c’était de l’épuisement pur. Une épidémie de grippe particulièrement virulente frappait les écoles de la ville depuis dix jours. Elle avait vu quarante-cinq patients par jour, sans pause déjeuner, grignotant une barre de céréales entre deux otites.

Elle sortit son smartphone et ouvrit son application de suivi de la douleur. Elle glissa le curseur : 6/10. « Douleur intense, gênant la concentration ». Elle savait ce qui l’attendait si elle ne faisait rien : l’arrêt de travail. Pour un médecin libéral, c’était l’impensable. Abandonner ses patients en pleine épidémie ? Impossible. Mais continuer ainsi, c’était courir vers la hernie discale et l’immobilité forcée.

Elle rentra chez elle, dans sa bastide rénovée sur les hauteurs de Roucas-Blanc, conduisant sa petite citadine avec une prudence excessive, chaque nid-de-poule de la chaussée marseillaise résonnant dans sa colonne vertébrale. Chez elle, l’ambiance était feutrée. Son mari, Thomas, un ingénieur en aéronautique chez Airbus, l’accueillit avec un regard inquiet. Max, leur Golden Retriever sauvé d’un refuge, posa sa tête lourde sur ses genoux. — « Tu boites, Elena, » dit doucement Thomas en lui tendant une tasse de tisane au thym. — « Je sais, » répondit-elle en grimaçant. « J’ai besoin d’aide. Mais je ne peux pas fermer le cabinet pour aller faire de la rééducation à 10h du matin. Il me faut une solution qui s’adapte à ma vie, pas l’inverse. »

C’est dans cet état d’esprit, mélange de désespoir physique et de détermination professionnelle, qu’elle se tourna vers la technologie. Une jeune interne des urgences de la Timone lui avait parlé d’une plateforme révolutionnaire : StrongBody AI. — « Ce n’est pas juste des vidéos YouTube, Dr Morel, » lui avait dit la jeune femme. « C’est de la télé-rééducation clinique avec de vrais experts. Et c’est sécurisé. »

Chapitre 1 : L’Engagement Numérique

Assise dans sa cuisine baignée par la lumière de la lune, Elena ouvrit son iPad Pro. L’interface de StrongBody AI s’afficha, sobre et professionnelle. Elle n’était pas là pour chercher des astuces bien-être, mais un traitement. Elle navigua vers la section « Thérapie Physique & Rééducation ». Le moteur de recherche lui permit de filtrer par pathologie (« Lombalgie chronique ») et par spécialisation (« Professionnels de santé »).

Un profil se détacha du lot avec une clarté rassurante. Marc H., un kinésithérapeute diplômé d’État, basé à Nantes. Sa photo montrait un homme d’une quarantaine d’années, en tenue de sport, dans un cabinet équipé de matériel moderne. Mais ce qui attira Elena, c’était le titre de son programme phare : « Dos d’Acier pour Soignants : Protocole de 6 semaines pour médecins et infirmiers. »

Elena lut le descriptif de l’offre avec son œil clinique, cherchant la faille :

  • Analyse posturale initiale par vidéo.
  • Sessions hebdomadaires de 45 minutes en direct.
  • Renforcement du « Core » profond (Transverse).
  • Adaptation ergonomique du poste de travail.
  • Outils personnalisés envoyés via l’application.

Le prix était affiché avec une transparence totale : 350 € pour le programme complet. Le détail des coûts apparaissait en survol :

  • 50 € par séance x 6 semaines.
  • 50 € pour la conception des supports personnalisés.
    • 10 % de frais de service « Acheteur » (Protection StrongBody).
  • Total : 385 €.

Ce qui finit de convaincre Elena, ce ne fut pas le prix, mais le mécanisme de paiement décrit en bas de page : le Séquestre (Escrow). Le site expliquait clairement : « Votre argent ne va pas directement au prestataire. Il est stocké dans un coffre-fort numérique sécurisé. Les fonds sont libérés séance après séance, uniquement si vous validez la prestation. Vous gardez le contrôle. »

Pour Elena, qui avait déjà eu des déboires avec des artisans payés d’avance qui ne revenaient jamais finir le chantier, cette garantie était le sésame. C’était un contrat de confiance numérique. Elle cliqua sur le bouton vert « Acheter maintenant ». Le processus fut fluide. Elle utilisa sa carte bancaire via le module Stripe intégré. Son téléphone vibra : code de validation OTP. Elle entra les 6 chiffres. L’écran afficha : « Paiement sécurisé. Fonds placés sous séquestre. Le chat avec Marc H. est ouvert. »

Immédiatement, une fenêtre de messagerie B-Messenger apparut. « Bonsoir Dr Morel, » s’afficha le message de Marc. « Je suis honoré de pouvoir aider une collègue. Je connais bien ces douleurs de posture penchée. J’ai un créneau disponible mardi prochain à 19h pour l’évaluation initiale. Cela vous convient-il après votre cabinet ? » Elena sourit. Pas d’attente au téléphone, pas de secrétariat. Juste de l’efficacité. « C’est parfait, Marc. Merci. »

Chapitre 2 : La Lune de Miel et la Rupture

Les deux premières semaines furent une révélation. Lors de la première séance vidéo, Marc se révéla être un excellent pédagogue. Depuis son studio nantais, il demanda à Elena de mimer ses gestes quotidiens devant la caméra. — « Stop ! » dit-il. « Regardez votre angle d’inclinaison, Elena. Vous pivotez à partir des lombaires, pas des hanches. C’est pour ça que votre L5 crie. Nous allons réapprendre à faire la ‘charnière de hanche’ (hip hinge). »

Il lui donna des exercices simples, faisables entre deux patients. — « Dix bascules pelviennes contre le mur, trois fois par jour. Et achetez un tabouret selle pour vos examens. »

Elena appliqua les consignes religieusement. Le soulagement fut tangible. Sa douleur passa de 6/10 à 4/10. Elle se sentait plus forte, plus consciente de son corps. Après chaque séance, elle allait dans son tableau de bord, cliquait sur « Valider la séance », et voyait le système libérer 50 euros vers Marc. Le système fonctionnait à merveille.

Mais la technologie a ses caprices, et les humains leurs faiblesses. La troisième semaine marqua le début des ennuis. C’était un mardi soir de tempête. À Marseille, le vent soufflait fort, mais à Nantes, c’était le déluge. Lors de la connexion à 19h, l’image de Marc était pixélisée, le son haché par des artefacts numériques insupportables. — « Marc… Je… entends… rien… » dit Elena, frustrée. — « Désolé… Elena… Tempête… Coupure fibre… Je passe en 4G… » La voix de Marc était métallique, lointaine.

La séance fut un calvaire. Marc tentait de démontrer un exercice complexe d’étirement du psoas et de renforcement du pont fessier, mais l’image se figeait aux moments critiques. — « Écoutez, » dit Marc, visiblement agacé par la technique, « on arrête là pour le direct. Je vous filme la démo et je vous envoie le tout par messagerie ce soir. Vous aurez le guide complet demain matin. » Elena accepta, bienveillante. « D’accord, j’attends la vidéo. »

Le soir passa. Pas de vidéo. Le lendemain matin, Elena vérifia son application avant d’aller au cabinet. Rien. Le surlendemain, toujours rien. Ce n’est que 48 heures plus tard, le jeudi soir, qu’elle reçut un email (et non un message sécurisé dans l’appli comme promis). Il n’y avait pas de vidéo. Juste quelques lignes de texte hâtives et un schéma générique copié-collé d’internet. « Faites l’exercice du Pont (Bridge). 3 séries de 15. Attention à ne pas cambrer. »

Elena, fatiguée par sa semaine, essaya de suivre les instructions le soir même dans son salon. Sans le guidage visuel précis de Marc, elle interpréta mal la consigne « ne pas cambrer ». Elle força sur ses lombaires en montant trop haut. Un craquement sec. Une douleur vive, aiguë, la traversa. Elle s’allongea sur le tapis, le souffle coupé. Max vint lui lécher la main, inquiet. Elle reprit son téléphone. Échelle de douleur : 5/10. Elle avait régressé.

La colère monta. Elle avait payé pour un service d’expert, pour un accompagnement « premium ». Elle se retrouvait avec un service bâclé, en retard, et dangereux. Elle envoya un message à Marc : « Marc, je n’ai pas reçu la vidéo promise. Vos instructions écrites étaient insuffisantes et je me suis fait mal en essayant. Je suis très déçue. Cette séance ne vaut pas 50 euros. »

La réponse de Marc fut défensive, presque sèche : « J’ai eu des soucis d’électricité avec la tempête. Le texte explique bien le mouvement. Vous avez dû forcer. Reposez-vous. » Aucune excuse. Aucune proposition de rattrapage. Juste une fin de non-recevoir. Elena regarda son tableau de bord. La somme de 60 euros (50€ séance + part du matériel) était en attente de sa validation. Elle sut alors qu’elle ne validerait pas.

Chapitre 3 : Le Tribunal Numérique

Elena Morel n’était pas une femme procédurière, mais elle avait un sens aigu de la justice. Et elle avait un outil puissant entre les mains. Elle se rendit dans la section « Mes Commandes ». À côté de la ligne « Session 3 – Renforcement Avancé », il y avait un bouton discret mais puissant : « Signaler un Problème / Ouvrir un Litige » (Open Dispute).

Elle respira un grand coup et cliqua. L’interface changea. Ce n’était plus l’espace de bien-être, c’était l’espace de résolution. Le design était sobre, favorisant la clarté factuelle. Un formulaire s’ouvrit : « Décrivez le problème ».

Elena commença à taper, avec la précision clinique de ses comptes-rendus médicaux : « La Session 3 a été techniquement défaillante (connexion inopérante côté vendeur). Le prestataire s’était engagé oralement (voir logs chat 19h15) à fournir une vidéo de remplacement sous 12 heures. Cet engagement n’a pas été tenu. J’ai reçu des instructions textuelles sommaires avec 48 heures de retard. L’absence de guidage visuel promis a conduit à une mauvaise exécution du mouvement et à une recrudescence de la douleur (EVA passée de 3 à 5). Le service payé n’a pas été rendu. »

Le système lui demanda des preuves. StrongBody AI ne se basait pas sur la parole, mais sur les faits. Elena fit des captures d’écran :

  1. Le chat B-Messenger montrant la promesse de Marc : « Je vous envoie la vidéo ce soir. »
  2. L’horodatage de l’email reçu 48h plus tard, sans vidéo.
  3. Son journal de douleur dans l’application, montrant le pic daté du jeudi soir.

Elle uploada le tout et sélectionna sa demande : « Remboursement partiel ou Remplacement du service ». Elle cliqua sur « Soumettre le Litige ».

Une notification apparut instantanément : « Litige ouvert. Les fonds de cette étape (60 €) sont gelés indéfiniment. Le prestataire a été notifié. Un médiateur StrongBody va intervenir sous 24 à 48 heures. »

Elena posa son iPad. Elle se sentait protégée. Son argent n’était pas perdu. Il était en sécurité, attendant que justice soit faite.

Chapitre 4 : La Médiation (L’Entrée de Sarah)

Le lendemain matin, vendredi, Elena était en consultation quand son téléphone vibra. Une notification B-Messenger. Elle l’ouvrit entre deux patients. Un nouvel avatar avait rejoint la conversation de groupe entre elle et Marc. Une icône avec une balance de justice stylisée. « Sarah – Équipe de Résolution StrongBody ».

Sarah écrivit : « Bonjour Dr Morel, bonjour Marc. Je suis Sarah, la médiatrice en charge de ce dossier. J’ai pris connaissance de la réclamation et des pièces jointes. Les faits sont les suivants : L’Offre Initiale acceptée par les deux parties stipule explicitement ‘Démonstrations vidéo claires et supports envoyés sous 24h’. Les logs de connexion confirment la mauvaise qualité de l’appel vidéo de mardi. Les captures d’écran prouvent le retard de 48h et l’absence du support vidéo promis en remplacement. Marc, je vous invite à partager votre perspective et toute pièce justificative sous 24h. »

L’intervention de Sarah changea instantanément la dynamique. Ce n’était plus un conflit entre un client mécontent et un prestataire débordé. C’était une procédure arbitrale. Marc ne pouvait plus ignorer le problème.

Deux heures plus tard, Marc répondit. Son ton avait changé du tout au tout. Il était redevenu professionnel. « Bonjour Sarah, bonjour Elena. Je reconnais les faits. La tempête à Nantes a coupé mon électricité et ma fibre pendant 36 heures (je joins une coupure de presse locale Ouest-France en preuve de bonne foi). Je n’ai pas pu uploader la vidéo lourde. J’ai envoyé le texte en urgence par email via mon téléphone pour ne pas laisser Elena sans rien, mais je reconnais que c’était insuffisant et que cela a causé un malentendu sur le mouvement. Je suis sincèrement désolé pour la douleur occasionnée. »

Sarah reprit la main : « Merci pour cette transparence, Marc. La force majeure explique le retard, mais ne justifie pas la baisse de qualité du service facturé. Pour résoudre ce litige, je propose la solution suivante : Marc s’engage à enregistrer et uploader ici même une vidéo HD complète et commentée de la séance ratée, avec un focus spécifique sur la correction du mouvement qui a blessé Elena, et ce sous 24h. Cette séance de rattrapage ne sera pas facturée en supplément. Si Elena est satisfaite de ce support, elle pourra alors libérer les fonds initiaux. Elena, cela vous convient-il ? »

Elena lut la proposition. Elle ne cherchait pas à punir Marc financièrement, ni à obtenir de l’argent gratuit. Elle voulait juste que son dos aille mieux. La proposition était équitable. Elle répondit : « C’est juste. Si j’ai une vidéo claire qui me permet de faire l’exercice sans douleur, je validerai le paiement. »

Chapitre 5 : La Résolution et la Réparation

Le samedi matin, Elena reçut une notification. Marc avait uploadé un fichier vidéo lourd dans le chat sécurisé. Elle l’ouvrit sur sa télévision via AirPlay pour bien voir. C’était une vidéo de 12 minutes, filmée en 4K. L’éclairage était parfait. Marc parlait calmement, face caméra. — « Elena, voici le rattrapage. Pour le pont, j’ai compris votre erreur. Vous avez cherché l’amplitude. Regardez bien : je ne monte pas les hanches jusqu’en haut. Je m’arrête dès que les fessiers sont contractés, sans engager les lombaires. Je vais le faire dix fois avec vous. Inspirez… Expirez… »

Elena s’allongea sur son tapis. Elle suivit la voix de Marc. Elle monta le bassin. Stop. Contracter. Relâcher. Aucune douleur. Juste la brûlure saine du muscle qui travaille. Elle répéta l’exercice. Son dos restait silencieux. La douleur aiguë du jeudi avait disparu, remplacée par une sensation de stabilité. Elle se releva, sourit à Max, et prit son iPad.

Elle retourna dans la section Litige. Elle cliqua sur le bouton vert : « Accepter la Résolution et Libérer les Fonds ». Un message de confirmation apparut : « Êtes-vous sûre ? Cette action est irréversible et transférera les 60 € au prestataire. » Elle cliqua sur « Oui ».

Sarah, la médiatrice, posta un dernier message de clôture : « Heureuse de voir que nous avons trouvé une issue positive. Les fonds sont débloqués. Le litige est clos. Je vous souhaite une excellente continuation de programme. »

Tout le processus avait pris 36 heures. Il n’y avait eu aucun cri, aucune menace, aucun frais d’avocat. Juste un système conçu pour protéger l’équité.

Chapitre 6 : L’Effet Papillon (L’Écosystème de Confiance)

Cette expérience ne fit pas que sauver le dos d’Elena ; elle renforça sa foi dans le système. Elle réalisa qu’elle faisait partie d’un réseau mondial protégé par les mêmes règles.

Elle pensa à Jacques, un ami banquier à Paris, qui utilisait StrongBody pour la nutrition. Il lui avait raconté comment il avait contesté un plan alimentaire reçu de Nina, une coach de Chicago. L’offre promettait « des macros calculées au gramme près ». Nina avait envoyé des estimations à la louche. Jacques, méticuleux, avait ouvert un litige. Le médiateur, Tom, avait forcé Nina à refaire tous les calculs sous peine de remboursement total. Nina s’était exécutée en deux heures. Jacques avait perdu trois kilos ce mois-là, grâce à la précision retrouvée.

Elle pensa à Mia, sa nièce prof de yoga à Lyon, qui avait consulté le Dr Raj à Miami pour de l’acné. Le produit conseillé avait brûlé sa peau sensible. Mia avait ouvert un litige pour « Conseil inadapté ». Le Dr Raj avait d’abord nié, mais la médiatrice Lisa avait pointé que l’offre promettait une « vérification des antécédents » que Raj avait survolée. Raj avait non seulement remboursé la consultation, mais avait offert un suivi gratuit pour réparer les dégâts. Mia avait aujourd’hui une peau parfaite pour ses vidéos YouTube.

Elle pensa aussi à Daniel, un architecte de Bordeaux qu’elle avait croisé sur le forum de la plateforme. Il avait contesté une vidéo d’entraînement floue envoyée par son coach Alex à Denver. « Je ne paie pas pour des pixels », avait-il écrit. Le médiateur Kyle lui avait donné raison. Alex avait dû réinvestir dans une webcam 4K pour continuer à exercer sur la plateforme. La qualité globale du réseau s’en trouvait améliorée.

Et il y avait l’histoire touchante de Liam, un enseignant de Lille, père d’un enfant autiste. Il avait payé une consultante américaine, Clara, pour des stratégies de gestion de crise. Clara avait envoyé des conseils génériques pour enfants neurotypiques. Liam, désespéré, avait ouvert un litige : « Ce n’est pas ce que j’ai acheté ». La médiatrice Ryan avait été ferme : « L’offre mentionne ‘Adapté aux besoins spécifiques’. Ce n’est pas le cas. » Clara avait remboursé 40 dollars et avait retravaillé sa copie avec des outils visuels spécifiques aux TSA. Liam avait pleuré de soulagement en voyant que quelqu’un défendait les droits de son fils.

Chapitre 7 : La Victoire Finale

Six semaines après son inscription, le Dr Elena Morel était une femme transformée. Elle avait terminé le programme de Marc (qui, après l’incident, avait été d’une exemplarité absolue). Sa douleur lombaire était passée de 6/10 à un minuscule 1/10 occasionnel. Elle pouvait à nouveau enchaîner ses journées de cabinet sans grimacer. Elle avait même repris les randonnées du dimanche dans les Calanques avec Thomas et Max, marchant huit kilomètres sur les sentiers escarpés face à la mer turquoise, le dos droit, la tête haute.

Son activité professionnelle en bénéficiait directement. Elle était plus patiente avec les parents anxieux, plus joyeuse avec les enfants. Son taux de « no-show » (rendez-vous manqués) avait baissé, car son énergie au téléphone était plus convaincante.

Elle décida d’aller plus loin. Forte de la sécurité du système, elle ne craignait plus d’investir. Elle engagea un spécialiste du sommeil canadien pour traiter ses insomnies chroniques (250 €). Elle savait que l’argent dormirait dans le coffre-fort jusqu’à ce qu’elle dorme elle-même comme un bébé.

Épilogue

Un soir de printemps, alors qu’elle dînait sur sa terrasse avec vue sur Notre-Dame de la Garde, Elena reçut un message d’une consœur pédiatre, désespérée par une arnaque sur un site de coaching Instagram. « J’ai payé 500 euros et le gars a disparu », disait le message.

Elena prit son iPad et lui montra son tableau de bord StrongBody AI. — « Regarde ça, Sophie, » dit-elle. « Regarde cette ligne orange ‘Litige Résolu’. C’est ça la différence. Ici, l’argent n’est pas une promesse, c’est un outil. Tant que le service n’est pas parfait, l’argent t’appartient. C’est le seul endroit sur internet où je me sens aussi protégée que dans mon cabinet. »

Elle but une gorgée de vin blanc, regarda le soleil se coucher sur la Méditerranée, et sourit. Elle avait trouvé bien plus qu’un kiné. Elle avait trouvé un système de justice qui lui avait rendu le pouvoir sur sa santé, sa carrière et son argent. Elle était prête pour les vingt prochaines années de médecine.

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