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Sarah Mercier, une professeure des écoles de trente-huit ans vivant dans la banlieue verdoyante de Lyon, luttait contre une douleur lombaire persistante depuis plus d’un an. Tout avait commencé par un geste anodin mais malheureux lors d’un après-midi pluvieux de septembre 2024, dans sa classe de l’école primaire Les Marronniers. Alors qu’elle tentait de soulever une pile de manuels scolaires un peu trop lourde pour les ranger sur une étagère en hauteur, elle avait ressenti un craquement sinistre suivi d’une douleur fulgurante. Depuis ce jour, une sciatique insidieuse irradiait le long de sa jambe gauche, transformant ses journées d’enseignement en un véritable calvaire. Rester debout pendant ses leçons d’histoire et de mathématiques de quarante-cinq minutes face à une classe de vingt-cinq élèves de huit ans débordant d’énergie devenait une épreuve physique constante.

À la fin de chaque journée, épuisée par la douleur et la fatigue nerveuse, Sarah rentrait dans sa petite maison mitoyenne confortable, située dans un quartier calme de Villeurbanne. Là, elle s’effondrait souvent sur le canapé en velours bleu canard, un coussin chauffant pressé contre le bas de son dos, à peine capable de préparer le dîner pour son mari, Marc, un ingénieur logiciel qui travaillait depuis leur bureau aménagé dans les combles. Son médecin traitant, consulté au centre médical local, lui avait suggéré des séances de kinésithérapie. Cependant, les listes d’attente s’étiraient sur trois mois, et avec son emploi du temps surchargé entre les réunions parents-professeurs, les corrections de cahiers et l’animation du club de lecture après l’école, Sarah trouvait impossible de s’engager dans des séances en présentiel. De plus, traverser Lyon aux heures de pointe via le périphérique pouvait ajouter quarante minutes de stress supplémentaire à une journée déjà interminable.

Un soir de novembre 2025, alors que la pluie battait contre les carreaux de sa salle de bain aux murs carrelés de mosaïques bleues, Sarah cherchait un peu de répit dans un bain chaud. L’eau fumante aidait à détendre les spasmes musculaires qui s’étaient aggravés après une journée passée penchée sur les bureaux trop bas de ses élèves pour les aider avec leurs dessins géométriques. En faisant défiler machinalement le fil d’actualité de son téléphone, elle tomba sur une recommandation pour StrongBody AI partagée par une collègue sur un forum dédié aux enseignants. Intriguée par la promesse d’un soutien santé accessible sans les tracas logistiques habituels, elle posa son téléphone sur le rebord de la baignoire, attrapa son ordinateur portable resté sur le tabouret voisin, et se rendit sur le site https://strongbody.ai.

L’inscription fut rapide. Elle créa un compte « Acheteur » en utilisant son adresse professionnelle sarah.mercier@ecole-lesmarronniers.fr et choisit un mot de passe sécurisé. Après avoir vérifié le code OTP envoyé dans sa boîte de réception en quelques secondes, elle fut invitée à définir ses besoins. Elle sélectionna avec soin ses centres d’intérêt : « Kinésithérapie », « Gestion de la Douleur » et « Rééducation Fonctionnelle ». Dans la section de description libre, elle spécifia son besoin d’aide pour une douleur lombaire chronique qui limitait désormais sa mobilité à seulement 5 000 pas par jour selon son traqueur d’activité, bien loin de ses 10 000 pas habituels avant l’incident.

Le lendemain matin, alors qu’elle sirotait son thé Earl Grey à la table de sa cuisine donnant sur le petit jardin où le givre commençait à blanchir les rosiers, Sarah reçut plusieurs notifications. Le système de « Smart Matching » de StrongBody AI avait analysé son profil durant la nuit et l’avait connectée avec une « Équipe de Soins Personnelle » potentielle. Parmi les profils suggérés, celui du Dr. Elena Rossi attira immédiatement son attention. Elena était une kinésithérapeute agréée basée à Paris, avec douze ans d’expérience spécialisée dans les troubles musculo-squelettiques. Elle détenait un Doctorat en Thérapie Physique de l’Université Paris-Descartes et affichait un taux de réussite impressionnant : 85 % de réduction de la douleur en six semaines pour ses patients traités à distance, comme documenté dans ses études de cas.

Un message d’introduction du Dr. Rossi apparut dans l’interface B-Messenger de l’application : « Bonjour Sarah, je suis le Dr. Elena Rossi. Je suis là pour vous accompagner dans la gestion de votre douleur dorsale. Basé sur vos intérêts, je peux concevoir un plan de traitement sur mesure qui s’intègre à votre emploi du temps d’enseignante. Commençons par une évaluation rapide : pouvez-vous me décrire vos symptômes plus en détail ? » Sarah profita de sa pause de dix heures à l’école pour répondre. Assise dans la salle des professeurs, au milieu du brouhaha de ses collègues discutant des prochaines sorties scolaires, elle tapa : « La douleur est aiguë dans le bas du dos, côté gauche, et empire quand je reste debout trop longtemps. J’ai essayé des antidouleurs en vente libre, mais ils ne soulagent que quelques heures. »

Cet après-midi-là, après avoir libéré sa classe et salué les enfants emmitouflés dans leurs manteaux d’hiver, Sarah se reconnecta depuis son bureau encombré de copies corrigées et de feutres colorés. Elle navigua vers la page des Services, utilisant les filtres sur la gauche pour affiner sa recherche vers « Kinésithérapie » et « Gestion de la Douleur ». Elle retrouva l’annonce du Dr. Rossi intitulée « Programme de Rééducation Personnalisé pour le Dos », qui détaillait des exercices, un suivi des progrès et des contrôles virtuels. Ne voyant pas de forfait correspondant exactement à ses symptômes de type sciatique, Sarah utilisa la fonction « Demande Privée » depuis la page de détail du service. Elle écrivit : « J’ai besoin d’un plan spécifique pour une lombalgie avec irradiation dans la jambe, intégrant des exercices quotidiens faisables à la maison ou à l’école, avec un suivi pour s’assurer que je les fais correctement. Incluez l’analyse de photos si possible. »

Le Dr. Rossi reçut la demande instantanément dans son cabinet parisien, situé dans le 15ème arrondissement avec vue sur la Seine. Elle venait de terminer une session vidéo avec un autre client et prit le temps d’examiner la requête de Sarah sur sa tablette tout en finissant son café. Vers 19 heures, alors que Sarah préparait un dîner simple — des pâtes aux légumes qu’elle coupait sur son plan de travail en granit pendant que Marc mettait la table — son téléphone vibra. Le Dr. Rossi avait répondu via B-Messenger avec une « Offre Personnalisée », conçue spécifiquement sur la base de leur échange précédent.

L’offre détaillait un programme complet de quatre semaines pour un montant de 220 euros. Le plan était structuré avec précision : « Semaine 1 : Évaluation vidéo initiale via Zoom (30 minutes) pour analyser votre posture et votre amplitude de mouvement ; exercices quotidiens de 15 minutes comme les étirements chat-vache et les bascules pelviennes, avec démonstrations vidéo envoyées via la messagerie ; mises à jour hebdomadaires requises de votre part avec photos de votre forme. Semaine 2 : Progression vers les ponts (bridges) et la posture du chien-oiseau (bird-dog), avec surveillance pour une amélioration de 20 % sur l’échelle de douleur (passage de 7/10 à 5/10). Semaine 3 : Intégration de bandes de résistance pour le renforcement, visant une augmentation de 50 % de la mobilité mesurée par votre capacité à toucher vos orteils sans douleur. Semaine 4 : Bilan final et plan de maintenance. Je mettrai à jour les progrès avec des notes et des images annotées après chaque point de contrôle, et vous confirmerez l’achèvement à chaque étape. »

Sarah lut l’offre à voix haute à Marc pendant le dîner, sous la lumière chaleureuse de leur suspension en rotin. « Cela semble très complet, » commenta-t-elle, « ce n’est pas juste des conseils, c’est un vrai plan d’action avec un suivi. » Marc acquiesça en se servant un verre d’eau : « Fonce. C’est bien mieux que d’attendre trois mois pour un rendez-vous et de perdre du temps dans les bouchons. » Encouragée, Sarah accepta l’offre depuis son canapé, procédant au paiement via Stripe avec sa carte de débit dont les détails étaient stockés de manière sécurisée. La transaction fut vérifiée par un code OTP en moins d’une minute, et les fonds furent immédiatement placés sous séquestre par StrongBody AI pour garantir la livraison du service.

Le Dr. Rossi reçut la confirmation dans son bureau à domicile, où elle planifiait ses sessions entourée de bibliothèques remplies d’ouvrages d’anatomie. Elle programma le premier appel Zoom pour le lendemain, durant la pause déjeuner de Sarah. La connexion fut fluide. Le Dr. Rossi, apparaissant à l’écran depuis une pièce bien éclairée avec des tapis de sol en arrière-plan, guida Sarah à travers une évaluation en direct. Sarah s’était isolée dans une petite salle de réunion de l’école pour l’occasion. Elle démontra sa flexion limitée, grimaçant lorsqu’elle essayait de se pencher en avant. « D’accord, Sarah, je vois la tension dans votre zone lombaire, » nota le Dr. Rossi avec empathie. « Nous allons commencer par des étirements très doux. Je vous envoie une vidéo maintenant — essayez-le et envoyez-moi une photo de votre position. » Sarah s’exécuta, prenant une photo avec le retardateur de son téléphone et la téléchargeant via B-Messenger. La réponse fut rapide : « Écartez un peu plus les genoux, cela réduira la pression. Bon travail — niveau de douleur maintenant ? »

Durant la première semaine, Sarah intégra les exercices à sa routine avec discipline. Elle effectuait les étirements chat-vache dans sa salle de classe vide avant l’arrivée des élèves à 8h20, ressentant un soulagement initial alors que sa douleur descendait à 6/10 dès le troisième jour. Elle suivait ses progrès sur le journal numérique partagé dans la section « Progrès » de l’offre. Le Dr. Rossi exigeait des mises à jour tous les deux jours. Le soir, Sarah envoyait des photos depuis son coin gym aménagé dans la chambre d’amis. Le Dr. Rossi répondait avec des corrections précises : « Excellente extension, mais gardez votre nuque neutre, ne levez pas trop la tête pour éviter une tension cervicale inutile. » À la fin de la première semaine, Sarah téléchargea une vidéo montrant sa posture améliorée. Le Dr. Rossi marqua le jalon comme complet, joignant des images annotées avec des flèches vertes soulignant les progrès, comme une flexion améliorée de 15 degrés. Sarah confirma sa satisfaction dans le tableau de bord de l’offre : « Oui, cela aide vraiment ; j’ai pu rester debout pendant deux leçons consécutives sans m’asseoir aujourd’hui. »

Entamant la deuxième semaine, alors que le brouillard hivernal de Lyon enveloppait les rues, Sarah reçut des recommandations pour des bandes de résistance de la part du Dr. Rossi. Elle suggéra une marque spécifique disponible en ligne, fournissant un lien sans obligation d’achat. Sarah les commanda et elles arrivèrent en deux jours. Elle commença les exercices de ponts le soir, pendant que Marc regardait les informations dans le salon. Elle envoyait quotidiennement des photos prises avec son téléphone, capturant ses exercices sur son tapis de yoga déroulé sur la moquette. Le Dr. Rossi analysait ces images à distance : « Vos hanches se lèvent de manière égale maintenant — c’est un gain de force de 25 % par rapport à votre évaluation initiale. Douleur à 4/10 ? » Sarah répondit par l’affirmative, notant qu’elle pouvait désormais porter son sac d’enseignante pesant 5 kg sans ressentir le pincement aigu qui la frappait auparavant dès 3 kg. La rigueur du processus assurait une responsabilité mutuelle ; si Sarah oubliait une mise à jour, un rappel doux de B-Notification de StrongBody AI la relançait, et le Dr. Rossi suivait : « Comment se passe le chien-oiseau ? Envoyez une photo quand vous pouvez. »

À la troisième semaine, la mobilité de Sarah avait considérablement augmenté. Elle marchait désormais 7 500 pas par jour, une hausse de 50 % par rapport à sa base de départ, suivie via sa montre connectée synchronisée à la plateforme. Le Dr. Rossi intégra ces données dans les mises à jour, envoyant des graphiques de progrès via la messagerie montrant la tendance à la baisse de la douleur de 7/10 à 3/10. Lors d’un point vidéo de mi-semaine effectué depuis le cabinet du Dr. Rossi, où des témoignages de réussite ornaient les murs, elle encouragea Sarah : « Votre régularité paie, Sarah. La plupart des clients à ce stade voient 40 % d’inconfort en moins, et vous êtes en avance à 57 %. Ajoutons des chaises murales (wall sits) pour le soutien des quadriceps. » Sarah pratiqua dans son abri de jardin converti en mini espace d’entraînement, envoyant des vidéos le soir même et recevant un feedback immédiat : « Parfait — tenez 20 secondes la prochaine fois. »

Lors de la quatrième et dernière semaine, alors que les lumières de Noël commençaient à scintiller sur les maisons voisines, Sarah compléta le programme avec un appel de bilan. Depuis sa cuisine, où flottait une odeur de biscuits en train de cuire pour le goûter de Noël de l’école, elle démontra qu’elle pouvait toucher ses orteils : « Regardez, aucune douleur ! » Le Dr. Rossi sourit à l’écran : « Progrès incroyable — votre amplitude est maintenant de 90 degrés, contre 45 initialement. Voici votre plan de maintenance : trois exercices par semaine, avec des check-ins mensuels si nécessaire. » Sarah téléchargea les photos finales et confirma l’achèvement dans l’interface de l’offre, déclenchant la période de séquestre de 15 jours. Sans aucun litige — la douleur de Sarah étant stabilisée à 2/10, lui permettant même de participer à une sortie scolaire de randonnée de 5 km dans les Monts d’Or sans problème — les fonds furent libérés pour le Dr. Rossi, qui les transféra vers son compte bancaire en 30 minutes, moins les 20 % de frais de plateforme.

Cette expérience transforma la vie de Sarah. Elle enseignait avec une énergie renouvelée, organisant même un club de yoga après l’école où quinze élèves participaient, imitant ses étirements. Son mari remarqua le changement : « Tu bouges comme avant ta blessure — nous avons même dansé à cette fête le week-end dernier sans que tu aies besoin de t’asseoir. » Quantitativement, son médecin traitant, lors d’une visite de suivi en janvier 2026, confirma une réduction de l’inflammation, attribuant cela à la thérapie constante. Les pas quotidiens de Sarah avoisinaient désormais les 9 000, et les épisodes de douleur étaient passés de quotidiens à deux fois par semaine seulement. Cet accompagnement à distance mais rigoureux, imposé par la structure de l’offre exigeant mises à jour, preuves et confirmations mutuelles, avait livré des résultats rivalisant avec les soins en présentiel, le tout depuis le confort du foyer de Sarah à Lyon.

Pendant ce temps, de l’autre côté de l’Atlantique, mais avec une résonance similaire en France pour les expatriés ou ceux cherchant une expertise spécifique, Michel Durand, un expert-comptable de quarante-cinq ans basé à Bordeaux, faisait face à un défi différent : la gestion de son diabète de type 2. Diagnostiqué après un bilan de santé de routine à l’Hôpital Pellegrin ayant révélé une HbA1c à 7,8 % en août 2025, Michel était inquiet. Équilibrant les bilans comptables pour son cabinet dans un immeuble de bureaux du centre-ville, il sautait souvent des repas ou attrapait des sandwichs rapides, menant à des pics de glycémie jusqu’à 2,50 g/L après le déjeuner. Avec des antécédents familiaux — son père ayant eu des complications à soixante ans — Michel craignait pour son avenir, mais ses semaines de cinquante heures laissaient peu de temps pour les visites médicales classiques.

Inspiré par un podcast sur la santé numérique écouté lors de son trajet en tramway depuis sa maison de banlieue à Pessac, Michel s’inscrivit sur StrongBody AI en octobre 2025. Depuis son bureau à domicile, entouré de rapports financiers, il sélectionna des intérêts en « Endocrinologie », « Nutrition » et « Éducation au Diabète », détaillant son besoin d’un plan surveillé pour abaisser son HbA1c sous les 6,5 % sans perturber son planning de réunions clients. L’IA le jumela avec le Dr. Lisa Chen, une endocrinologue clinique basée à New York mais francophone, avec quinze ans d’expérience et certifiée par l’American Board of Internal Medicine. Elle avait aidé 300 patients à réduire leur HbA1c de 1,5 point en moyenne en trois mois grâce à des protocoles à distance.

Le message du Dr. Chen arriva : « Bonjour Michel, ici le Dr. Lisa Chen. Attaquons votre diabète avec un plan structuré. Pouvez-vous partager vos résultats de laboratoire récents ? » Michel répondit depuis un café près de son bureau : « HbA1c 7,8 %, glycémie à jeun 1,40 g/L. » En parcourant les services, il trouva son « Programme de Gestion du Diabète » et envoya une Demande Privée : « Besoin d’un protocole avec plans de repas, exercice et suivi de la glycémie, avec revues hebdomadaires. » Le Dr. Chen créa une Offre pour 280 euros sur huit semaines : « Semaine 1-2 : Journaux de repas quotidiens avec comptage des glucides (cible 45g/repas), marches de 30 minutes ; envoyez les lectures du glucomètre et photos des repas. Semaine 3-4 : Ajustement des médicaments si nécessaire (avec l’accord de votre médecin traitant), ajout d’entraînement en résistance ; objectif de stabilité glycémique de 20 %. Semaine 5-6 : Surveillance intensive pour projection HbA1c. Semaine 7-8 : Plan de durabilité. Je fournirai des rapports de progrès avec graphiques. »

Michel accepta durant sa pause déjeuner, payant via PayPal, et commença par une évaluation vidéo depuis son salon. « Vos journaux montrent des pics après les sandwichs — passez aux salades composées, » conseilla le Dr. Chen, envoyant une photo exemple d’une assiette équilibrée. Michel photographiait ses repas quotidiennement depuis son îlot de cuisine, comme du poulet grillé avec légumes à 40g de glucides, et téléchargeait des lectures montrant des baisses à 1,80 g/L. Le Dr. Chen mettait à jour : « Super — stabilité à 85 % cette semaine ; voici un graphique comparant les jours. »

À la quatrième semaine, l’HbA1c estimée de Michel tendait vers 6,8 %, confirmée par des kits de test à domicile, avec des niveaux d’énergie en hausse, lui permettant de jogger 3 km dans les parcs de Pessac trois fois par semaine. Il envoyait des photos d’exercice, recevant des retours : « Forme solide — ajoutez des côtes pour un meilleur contrôle. » La confirmation finale vint après la huitième semaine, sans litige, les fonds étant libérés après quinze jours. Le laboratoire de suivi de Michel à l’hôpital montra une HbA1c à 6,4 %, une perte de poids de 5,5 kg, et une réduction du risque de complications de 30 %.

Ailleurs, à Marseille, Laura Kim, une graphiste de cinquante-deux ans, gérait son anxiété qui atteignait des scores GAD-7 de 15 lors des échéances de projets. Depuis son appartement avec vue sur le Vieux-Port, elle s’inscrivit et fut jumelée avec le psychologue Dr. Raj Patel, basé à Londres. Son Offre pour des séances de TCC assurait un suivi des progrès avec journaux d’humeur et photos de devoirs thérapeutiques, menant à une chute des scores à 8 en six semaines.

Ces histoires mettent en lumière comment le processus d’Offre de StrongBody AI transforme de simples consultations en parcours d’action surveillés, produisant des résultats tangibles comme une réduction de la douleur de 70 %, une amélioration du contrôle glycémique de 40 %, et un soulagement de l’anxiété de 50 %, le tout à distance mais avec une efficacité redoutable.

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StrongBody AI is where sellers receive requests from buyers, proactively send offers, conduct direct transactions via chat, offer acceptance, and payment. This pioneering feature provides initiative and maximum convenience for both sides, suitable for real-world health care transactions – something no other platform offers.

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StrongBody AI only facilitates connections, payment processing, and comparison tools; it does not interfere in consultation content, professional judgment, medical decisions, or service delivery. All healthcare-related discussions and decisions are made exclusively between users and real licensed professionals.


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