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Il était six heures du matin lorsque le réveil d’Hélène Duval déchira le silence feutré de son appartement situé cours du Chapeau-Rouge, en plein cœur du « Triangle d’Or » de Bordeaux. Dehors, la ville dormait encore sous une bruine persistante, typique de l’hiver aquitain, qui faisait luire les pavés séculaires. Hélène, trente-six ans, resta immobile quelques secondes, fixant le plafond mouluré, cherchant une énergie qui semblait l’avoir désertée depuis des mois.
Pour le monde extérieur, Hélène était l’incarnation de la réussite sereine. Propriétaire et fondatrice de « L’Instant Zen », une chaîne de trois spas biologiques réputés — deux nichés dans les caves voûtées du vieux Bordeaux et un troisième, plus moderne, au Bouscat — elle vendait du bien-être, du calme et de la volupté. Ses clientes, des avocates surmenées, des mères de famille épuisées et des touristes en quête d’authenticité, venaient chercher chez elle une parenthèse de douceur. Hélène était la gardienne de leur paix intérieure.
Mais le cordonnier est souvent le plus mal chaussé, et la gardienne de la paix était en guerre contre elle-même.
Depuis le début de l’année 2025, une tempête silencieuse ravageait son organisme. Ce n’était pas une maladie brutale qui vous cloue au lit, mais une érosion lente, insidieuse, qui grignotait sa vitalité jour après jour. Ses cycles menstruels, autrefois réglés avec la précision d’une horloge suisse, avaient sombré dans l’anarchie la plus totale. Tantôt ils disparaissaient pendant quarante-cinq jours, laissant Hélène dans une angoisse sourde, tantôt ils revenaient avec une violence inouïe tous les quinze jours, la laissant exsangue et vertigineuse.
En se levant ce matin-là, Hélène grimaça en posant le pied sur le parquet froid. Ses articulations lui semblaient rouillées. Elle se traîna jusqu’à la salle de bain, un sanctuaire de marbre et de verre qu’elle avait conçu elle-même, et alluma la lumière crue au-dessus du miroir. L’image qui lui fut renvoyée la heurta de plein fouet. Son teint, habituellement lumineux grâce aux soins qu’elle s’appliquait religieusement, était terne, presque grisâtre. Sous ses yeux, des cernes violacés trahissaient ses nuits morcelées. Et puis, il y avait ce rituel matinal devenu source d’angoisse : le brossage. Elle passa la brosse dans ses cheveux châtains et, comme chaque matin depuis trois mois, elle en retira une poignée effrayante. Elle la jeta rapidement dans la poubelle, comme pour effacer la preuve de son délitement.
Mais le pire n’était pas visible dans le miroir. C’était cette chaleur. Cette fournaise intérieure qui s’allumait sans prévenir. La veille encore, en pleine négociation avec un fournisseur d’huiles essentielles venu de Grasse, elle avait senti cette vague monter du bas de son dos, envahir sa poitrine, et empourprer son visage en quelques secondes. La sueur avait perlé sur ses tempes, sa chemise de soie s’était collée à son dos. Elle avait dû prétexter une urgence pour s’enfermer dans son bureau, le cœur battant à tout rompre, honteuse et terrifiée.
À cela s’ajoutait la charge mentale écrasante de sa vie de mère célibataire. Léo, son fils de sept ans, était un petit garçon merveilleux mais tourbillonant, une boule d’énergie cinétique qui demandait une attention constante. Entre la gestion des trois établissements, les onze employés à manager, les stocks à vérifier et les devoirs de Léo le soir, l’agenda d’Hélène était un Tetris infernal où chaque bloc devait s’imbriquer à la seconde près. Le moindre grain de sable — une fièvre de Léo, une démission d’esthéticienne, une panne de chaudière au spa — menaçait de faire effondrer tout l’édifice.
Elle avait essayé de demander de l’aide. Trois mois plus tôt, elle avait pris une demi-journée — un luxe inouï — pour se rendre au Centre Hospitalier Universitaire (CHU). L’expérience avait été désastreuse. Après deux heures d’attente dans un couloir aux néons clignotants, entourée de cas bien plus graves que le sien, elle avait été reçue par un interne aux yeux cernés qui n’avait même pas levé la tête de son ordinateur.
— « C’est le stress, Madame. Vous en faites trop. Et puis, la préménopause, ça arrive. Prenez ça pour réguler les cycles et dormez plus. »
L’ordonnance pour une pilule standard avait rejoint le fond de son sac, froissée. « Dormez plus ». Le conseil résonnait comme une insulte. Elle ne demandait que ça, dormir. Mais son corps refusait.
Hélène avait besoin de plus que d’une ordonnance. Elle avait besoin d’un architecte capable de reconstruire ses fondations, d’un partenaire qui comprenne que son temps était sa ressource la plus précieuse, plus précieuse encore que son chiffre d’affaires.
C’est une nuit de décembre, particulièrement sombre et pluvieuse, qui marqua le tournant. Léo dormait enfin, serrant contre lui son doudou en forme de renard. Hélène était assise dans son salon, son ordinateur portable sur les genoux, l’écran étant la seule source de lumière dans la pièce. Elle naviguait sur l’application Multime AI, cherchant des idées pour la nouvelle carte de soins de « L’Instant Zen ».
Au détour d’un article sur les bienfaits de l’hydrothérapie, une bannière discrète, presque minimaliste, capta son attention. Pas de couleurs criardes, pas de promesses de miracles en trois jours. Juste une phrase en typographie élégante : StrongBody AI : Votre santé n’a pas de frontières. Vos experts non plus.
Poussée par une intuition, ou peut-être par l’épuisement, elle cliqua.
Le site web s’ouvrit avec une fluidité apaisante. L’interface était sombre, reposante pour les yeux, ponctuée de touches de vert émeraude. Hélène entama le processus d’inscription. Là où elle s’attendait à des formulaires administratifs interminables, elle trouva une expérience utilisateur fluide, presque ludique. En cent vingt secondes, montre en main, elle avait créé son compte « Buyer ».
Le système l’invita alors à configurer son profil de santé. Hélène, seule dans la nuit, décida d’être brutalement honnête. Elle cocha les cases qui correspondaient à ses tourments secrets : « Santé de la Ménopause », « Équilibre Hormonal », « Gestion du Stress » et « Santé des Femmes ». Elle ajouta une note dans la section « Contexte » : « Entrepreneure, mère célibataire, emploi du temps saturé. Symptômes de préménopause sévères. Besoin d’efficacité et d’écoute. »
À peine avait-elle validé que l’algorithme de « Smart Matching » se mit en branle. L’écran afficha une animation subtile, symbolisant la recherche à travers un réseau mondial d’experts vérifiés. Quelques secondes plus tard, une sélection de cinq profils apparut.
Le premier attira immédiatement son regard. Il s’agissait du Dr Sophia Laurent. La photo montrait une femme d’une cinquantaine d’années, au regard intelligent et bienveillant. Sa biographie indiquait qu’elle était endocrinologue, spécialisée dans la santé hormonale féminine complexe. Mais ce qui intrigua Hélène, c’était sa localisation : Los Angeles, Californie. Le Dr Laurent dirigeait une clinique de pointe à Beverly Hills, intégrant la médecine fonctionnelle et les dernières technologies de bio-tracking. Elle avait plus de quatorze ans d’expérience et une réputation d’excellence auprès des femmes cadres dirigeantes.
Une endocrinologue à Los Angeles ? L’idée semblait folle. Comment concilier les neuf heures de décalage horaire ? Comment communiquer avec précision sur des symptômes médicaux dans une langue qui n’était pas la sienne ? Hélène parlait un anglais d’affaires correct, mais décrire ses bouffées de chaleur et son anxiété nocturne demandait des nuances qu’elle ne maîtrisait pas.
Pourtant, le profil affichait un badge rassurant : « Expert StrongBody Certifié – Technologie de Traduction et de Planification Intégrée ». Hélène cliqua sur le profil.
C’est en ouvrant l’onglet « Availability Calendar » (Calendrier de Disponibilité) du Dr Laurent qu’Hélène comprit que StrongBody AI n’était pas un simple annuaire, mais un outil de gestion temporelle de haute précision.
Habituellement, lorsqu’elle devait planifier des appels avec ses fournisseurs internationaux, Hélène devait jongler avec des convertisseurs de fuseaux horaires, calculant mentalement : « S’il est 10h là-bas, il est 19h ici… ou 18h ? ». L’erreur était facile, le stress constant.
Ici, l’interface était une révélation. Le calendrier s’affichait automatiquement en Heure de Paris (GMT+1). Le système avait géolocalisé Hélène et adapté toute l’interface temporelle à sa réalité. Elle n’avait aucun calcul à faire.
Elle observa la structure de la semaine du Dr Laurent, traduite en heures françaises. C’était une merveille d’organisation qui semblait avoir été conçue pour une femme active comme elle :
- Les lundis, mercredis et vendredis, le Dr Laurent consultait très tôt le matin en Californie. Pour Hélène, cela se traduisait par des créneaux de fin d’après-midi, entre 17h00 et 21h00. C’était parfait pour l’après-travail.
- Les mardis et jeudis, le médecin offrait des consultations de fin de journée à LA, ce qui correspondait à des créneaux matinaux très tôt pour Hélène, ou des créneaux tardifs en soirée (20h00 – 23h00), idéaux une fois Léo couché.
- Le système utilisait un code couleur d’une clarté enfantine : vert émeraude pour « Disponible », gris ardoise pour « Réservé », et ambre pour « Dernières places ».
Hélène fit défiler le calendrier jusqu’au mercredi de la semaine suivante. Elle repéra un créneau libre à 16h30. C’était une heure creuse au spa, entre les soins de l’après-midi et la sortie des bureaux. Léo était au judo, emmené par la mère d’un copain. C’était une fenêtre de tir parfaite.
Elle cliqua sur le bloc vert de 16h30. Une fenêtre pop-up, élégante et transparente, apparut au centre de l’écran :
« Vous êtes sur le point de réserver une consultation de Santé Hormonale Approfondie avec le Dr Sophia Laurent.
Durée : 45 minutes.
Date : Mercredi 12 Décembre à 16h30 (Heure de Paris).
Tarif : 95 € (Incluant les honoraires du médecin et les frais de service de la plateforme).
Technologie : Appel Vidéo Sécurisé via StrongBody Meet avec Traduction Vocale IA Bidirectionnelle.
Voulez-vous confirmer ? »
Quatre-vingt-quinze euros. Pour une spécialiste de ce niveau, basée en Californie, sans attente, sans déplacement, c’était presque dérisoire comparé aux honoraires des grands spécialistes parisiens non conventionnés.
Hélène cliqua sur « Confirmer et Payer ».
La transaction fut instantanée, sécurisée par Stripe, sans qu’elle ait besoin de sortir sa carte bancaire qu’elle avait enregistrée lors de l’inscription. L’argent ne disparut pas dans la nature ; une petite note indiquait qu’il était placé sous séquestre jusqu’à la fin de la consultation.
Dans les huit secondes qui suivirent, son téléphone, posé sur la table basse, s’anima. Ce fut une véritable symphonie de confirmations orchestrée pour rassurer l’utilisateur anxieux :
- Une notification in-app confirma : « Rendez-vous confirmé : Mercredi 16h30 avec Dr Laurent. »
- Un email arriva dans sa boîte de réception principale. Il contenait non seulement le récapitulatif, mais aussi un fichier .ics. Hélène cliqua dessus, et le rendez-vous s’intégra instantanément à son Google Agenda, bloquant le créneau avec une alerte pré-configurée.
- Enfin, une notification B-Messenger clignota. Hélène ouvrit l’application. Un message vocal l’attendait. Elle appuya sur lecture.La voix était celle d’une femme mûre, posée, professionnelle. À l’origine en anglais, elle était traduite en temps réel par l’IA en un français impeccable : « Bonjour Hélène. Je suis le Dr Laurent. J’ai reçu votre dossier. Je vois que vous traversez une période difficile. Je suis impatiente de vous parler mercredi à 16h30. D’ici là, essayez de noter vos symptômes sur les trois derniers jours. Ne vous inquiétez de rien, nous allons trouver des solutions. »
Hélène ferma son ordinateur. Pour la première fois depuis des mois, elle se sentit prise en charge. Elle n’était plus seule à gérer le chaos. Une machine et une humaine, à l’autre bout du monde, veillaient sur elle.
La semaine qui suivit fut aussi intense que d’habitude. Une fuite d’eau dans le hammam du spa du Bouscat faillit faire perdre ses nerfs à Hélène le mardi. Habituellement, dans un tel chaos, elle aurait probablement oublié un rendez-vous médical classique, ou l’aurait annulé à la dernière minute, trop épuisée pour traverser la ville dans les bouchons.
Mais StrongBody AI fonctionnait comme une extension de sa propre conscience, un assistant personnel infatigable.
Quarante-huit heures avant le rendez-vous, le lundi après-midi, une notification push discrète apparut sur son écran verrouillé : « Rappel : Votre consultation avec le Dr Laurent est dans 2 jours. Préparez vos questions. » Hélène sourit en la voyant. C’était un rappel doux, pas une injonction.
Vingt-quatre heures avant, le mardi à 16h30, le système se fit plus proactif. Un message interactif s’afficha : « Votre séance est demain à 16h30. Cet horaire vous convient-il toujours ? » Deux boutons s’offraient à elle : « Oui, je confirme » et « Non, reprogrammer ». Hélène savait, pour avoir lu la FAQ, que si elle cliquait sur « Reprogrammer », l’IA lui proposerait instantanément les trois prochains créneaux disponibles du Dr Laurent, sans pénalité, sans avoir à appeler une secrétaire désagréable. Elle cliqua sur « Oui ».
Le jour J arriva. Hélène s’était isolée dans son petit bureau administratif au fond du spa de Bordeaux Centre. Les murs de pierre épaisse l’isolaient du bruit des clientes. Elle avait prévenu son équipe : « Je ne suis là pour personne pendant une heure. »
À 15h30, soixante minutes avant l’appel, l’ultime séquence d’engagement commença. Une notification arriva : « Votre lien d’accès sécurisé StrongBody Meet est prêt. Préparez-vous dans un endroit calme. »
À 16h15, quinze minutes avant, une nouvelle alerte : « La salle d’attente virtuelle est ouverte. Vous pouvez rejoindre dès maintenant pour tester votre connexion. »
C’était le moment de vérité. Hélène ouvrit son ordinateur portable. Elle redoutait les problèmes techniques. Elle se souvenait des appels Zoom qui ne se lançaient pas, des mises à jour Skype obligatoires au dernier moment, des liens Teams qui expiraient.
Ici, rien de tout cela. Pas de logiciel à télécharger. Pas de plugin à installer. Juste un gros bouton vert dans son tableau de bord : « Rejoindre la séance ».
Elle cliqua.
L’écran devint noir une fraction de seconde, puis s’illumina. Hélène se vit dans le retour caméra, ajusta une mèche de cheveux, et attendit.
À 16h30 précises, sans une seconde de retard, l’image du Dr Sophia Laurent apparut.
L’image était d’une clarté cristalline, bien loin des pixels granuleux des appels vidéo habituels. Le médecin était assis dans un bureau moderne, baigné par la lumière dorée de la Californie matinale. Derrière elle, on devinait des étagères remplies de livres médicaux et une grande baie vitrée donnant sur des palmiers.
— « Bonjour Hélène, » dit le Dr Laurent. Ses lèvres bougeaient en anglais (« Good morning Hélène »), mais dans les écouteurs d’Hélène, la voix qui résonnait était en français. Ce n’était pas la voix robotique d’un GPS, mais une voix fluide, naturelle, qui conservait la chaleur et l’intonation rassurante du médecin.
Hélène, un peu intimidée, répondit en français :
— « Bonjour Docteur. Merci de me recevoir… enfin, virtuellement. »
Elle vit le Dr Laurent hocher la tête presque instantanément. La latence de la traduction était imperceptible. Le médecin l’entendait en anglais. La barrière de la langue venait de s’évaporer.
Hélène commença à raconter. Elle déversa tout : les cycles anarchiques, la prise de poids inexplicable, la perte de cheveux qui la terrifiait, les bouffées de chaleur humiliantes, et cette fatigue, cette fatigue osseuse qui ne la quittait jamais. Elle parla vite, avec émotion, utilisant des métaphores, des expressions françaises. Elle ne se censura pas, ne chercha pas ses mots en anglais. Elle parla avec son cœur.
Le Dr Laurent écoutait intensément, prenant des notes sur une tablette hors champ. Elle ne l’interrompit pas une seule fois. Quand Hélène eut fini, le médecin se pencha vers la caméra.
— « Hélène, écoutez-moi bien. Vous n’êtes pas folle, et vous n’êtes pas ‘juste stressée’. Vous traversez une tempête neuro-endocrinienne classique de la périménopause, aggravée par un épuisement surrénalien. Vos hormones, qui étaient une symphonie, jouent actuellement du jazz expérimental. Mais nous allons remettre le chef d’orchestre à sa place. »
La traduction rendit l’humour et l’empathie de la phrase avec une justesse qui fit sourire Hélène pour la première fois.
Le Dr Laurent partagea alors son écran. Une modélisation 3D du système endocrinien apparut. Avec sa souris, elle montra à Hélène exactement ce qui se passait dans ses ovaires et ses glandes surrénales.
— « Nous allons mettre en place un plan de trois mois. Pas de médicaments lourds pour commencer. Nous allons utiliser des hormones bio-identiques topiques, ajuster votre nutrition pour soutenir votre foie, et introduire des adaptogènes spécifiques pour votre cortisol. »
La consultation dura quarante-cinq minutes pile. Pas une minute de perdue en banalités, pas une minute de flottement technique. C’était dense, précis, humain.
— « Je vous envoie le protocole complet par écrit dans cinq minutes, » conclut le Dr Laurent. « Prenez soin de vous, Hélène. On se revoit dans quatre semaines. »
Hélène cliqua sur « Terminer l’appel ». Elle resta assise quelques secondes dans le silence de son bureau, abasourdie. Elle venait de consulter l’une des meilleures spécialistes mondiales, depuis son bureau à Bordeaux, sans attente, en parlant sa langue maternelle, pour le prix d’un soin visage dans son propre spa.
L’après-séance fut tout aussi automatisée.
Une minute après la fin de l’appel, une notification apparut : « Votre Résumé de Consultation est prêt. » Hélène l’ouvrit. L’IA avait généré une synthèse écrite des points clés discutés, ainsi qu’un fichier audio (en français) qu’elle pouvait réécouter.
Le plan de traitement détaillé du Dr Laurent arriva via la messagerie sécurisée.
Enfin, une suggestion intelligente s’afficha : « Le Dr Laurent recommande un suivi dans 4 semaines. Créneaux suggérés : Mercredi 9 Janvier à 16h30 ou Jeudi 10 Janvier à 20h00. Réserver ? »
Hélène cliqua sur le mercredi. Le rendez-vous fut bloqué. La boucle était bouclée.
Quatre semaines plus tard, Hélène retourna sur l’interface pour son suivi. Elle découvrit avec plaisir que le Dr Laurent avait activé une fonctionnalité réservée aux patients fidèles : des créneaux marqués d’une étoile dorée, « Priorité Suivi Patient ». Elle n’avait même pas à se battre pour trouver une place.
Pour cette deuxième session, Hélène voulut aller plus loin. Elle avait commencé à suivre les conseils nutritionnels du Dr Laurent, mais elle avait besoin d’un guide au quotidien. Elle avait repéré sur la plateforme Anna Nguyen, une coach en nutrition fonctionnelle basée à Sydney, en Australie, spécialisée dans la cuisine anti-inflammatoire d’inspiration asiatique, qu’Hélène adorait.
Hélène utilisa la fonction de « Rendez-vous Multi-Participants ». Elle invita Anna à se joindre à la consultation de suivi avec le Dr Laurent.
Le jour J, la prouesse technique fut totale. L’écran était divisé en trois. Hélène à Bordeaux (16h30), le Dr Laurent à Los Angeles (07h30), et Anna à Sydney (où il était 02h30 du matin le lendemain, mais Anna était une noctambule qui travaillait avec l’Europe).
StrongBody AI traduisait les échanges en temps réel entre le français d’Hélène et l’anglais des deux expertes. Le Dr Laurent expliquait les besoins biochimiques, et Anna proposait immédiatement des recettes concrètes pour y répondre. C’était une table ronde médicale de haut vol, réunie exclusivement pour la santé d’Hélène.
L’été est arrivé à Bordeaux. Les terrasses sont pleines, et la Garonne scintille sous le soleil de juillet.
Hélène Duval marche d’un pas léger vers son spa du Bouscat. Elle porte une robe en lin cintrée qu’elle n’aurait pas osé mettre l’année précédente.
Elle a perdu neuf kilos. Non pas par privation, mais parce que son métabolisme fonctionne à nouveau. Ses cheveux sont brillants, attachés en une queue de cheval vigoureuse. Ses cycles sont redevenus réguliers, prévisibles. Les bouffées de chaleur ne sont plus qu’un lointain souvenir.
Mais le changement le plus profond est invisible. C’est la disparition de la charge mentale liée à sa santé.
Hélène n’a plus peur d’oublier. Elle sait que chaque lundi matin, à 08h00, alors qu’elle boit son thé vert, elle recevra son « Briefing Hebdomadaire » de StrongBody AI :
« Bonjour Hélène. Voici votre semaine santé :
• Mercredi 16h30 : Bilan mensuel avec Dr Laurent (45 min).
• Vendredi 12h00 : Point nutrition rapide avec Coach Anna (20 min).
Vos liens sont prêts. Rappels activés. »
Récemment, lors d’une soirée réseautage avec d’autres femmes entrepreneures de la région, l’une d’elles, visiblement épuisée, lui a demandé son secret. « Tu as l’air si… en contrôle. Quel est ton médecin à Bordeaux ? »
Hélène a souri, a sorti son téléphone et a ouvert l’application.
— « Mon médecin n’est pas à Bordeaux. Elle est à Los Angeles. Ma nutritionniste est en Australie. Et mon assistante personnelle, c’est cette IA. »
Elle leur a montré le calendrier, les créneaux verts, la simplicité du processus.
— « Avant, » leur a-t-elle dit, « je passais mon temps à courir après les soins, à m’excuser d’être en retard, à oublier mes rendez-vous. J’étais l’esclave de mon agenda médical. Aujourd’hui, c’est l’inverse. C’est la technologie qui s’adapte à ma vie. Je clique, je rejoins, je guéris. C’est aussi simple que de commander un VTC, mais c’est ma vie que je pilote. »
Pour Hélène, la technologie de StrongBody AI — ce calendrier intuitif, ces rappels intelligents, cette salle d’attente virtuelle sans friction — n’était pas juste un gadget. C’était l’outil qui lui avait rendu la maîtrise de son temps, et par extension, la maîtrise de son destin. Elle ne subissait plus l’attente ; elle vivait l’instant, pleinement zen, enfin.
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