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La pluie battait doucement contre les carreaux de la porte-fenêtre donnant sur le petit jardin de cette maison nantaise typique, située dans le quartier paisible de Procé. Il était un peu plus de vingt heures ce mardi 17 mars 2026. Claire Dubreuil, une professeure des écoles de trente-cinq ans, venait tout juste de refermer son ordinateur portable professionnel. Le silence qui envahit soudainement le salon contrastait violemment avec le brouhaha numérique des deux dernières heures. Elle venait de conclure une réunion parents-professeurs virtuelle via Zoom, un exercice de diplomatie et de pédagogie qui l’avait laissée vidée. Vingt-huit paires d’yeux de parents anxieux avaient scruté son visage à travers l’écran, attendant des garanties sur le programme de lecture de la classe de CE2. Elle avait tenu bon, souriante, rassurante, professionnelle jusqu’au bout des ongles, mais maintenant que la caméra était éteinte, elle sentait ses épaules s’affaisser sous le poids d’une fatigue accumulée.
Claire soupira longuement, savourant l’instant de calme. Elle attrapa son smartphone posé sur la table basse en chêne clair et ouvrit machinalement l’application StrongBody AI. Cela faisait quatre mois qu’elle avait franchi le pas, s’abonnant à cette plateforme de santé intégrative pour tenter de reprendre le contrôle sur une anxiété sourde qui menaçait de la submerger et pour trouver l’énergie nécessaire à ses journées de classe marathon. À peine l’application lancée, une notification système au bandeau rouge discret apparut en haut de l’écran : « Votre dernière connexion a été effectuée depuis un nouvel appareil à Nantes à 19h42. Était-ce vous ? »
Un frisson glacé parcourut l’échine de Claire, balayant instantanément sa torpeur. Son cœur rata un battement. Puis, son regard se posa sur l’iPad Pro flambant neuf posé à l’autre bout de la table, encore allumé sur une page de graphiques colorés. Elle sourit, se sentant soudain ridicule. C’était elle, bien sûr. Elle s’était connectée sur la tablette juste avant la réunion pour vérifier rapidement son rapport de sommeil envoyé par son coach spécialisé basé à Montréal. Elle tapota sur le bouton « Oui, c’était moi », rassurant l’algorithme de surveillance.
Cependant, cette petite alerte, aussi bénigne fût-elle, venait de semer une graine dans son esprit. Elle réalisa soudain l’ampleur et la sensibilité des informations qu’elle confiait à cette plateforme. Elle s’apprêtait, dans les jours à venir, à téléverser des données encore plus intimes : son journal émotionnel hebdomadaire, où elle détaillait ses crises de doute et ses moments de vulnérabilité, ainsi que les résultats complets de son bilan hormonal que son endocrinologue londonien réclamait pour affiner son traitement. La pensée que ces fragments de sa vie privée puissent être exposés par une négligence de sécurité lui devint insupportable.
« Je dois verrouiller ce compte comme une forteresse », murmura-t-elle pour elle-même. « Pas de demi-mesure. »
Claire se leva pour se préparer une tisane verveine-menthe, laissant l’eau chauffer dans la bouilloire sifflante de sa cuisine moderne aux tons pastel. De retour au salon, baigné par la lumière dorée et chaleureuse d’un lampadaire scandinave qui éclairait une photo de famille prise l’été précédent sur les plages de Noirmoutier, elle rouvrit son MacBook Air personnel. Elle tapa l’adresse https://strongbody.ai dans la barre de navigation. L’interface familière et apaisante apparut. Elle entra son mot de passe actuel. C’était une chaîne de caractères longue, certes, mais en la tapant, elle réalisa avec une pointe de culpabilité qu’elle utilisait la même combinaison pour son compte académique de l’Éducation Nationale et pour son site de commande de livres en ligne. Une erreur de débutante qu’elle prêchait pourtant d’éviter à ses élèves lors des ateliers sur le numérique.
Une fois connectée, son avatar apparut dans le coin supérieur droit : une photo d’elle, radieuse, portant un pull marin, prise devant le tableau noir de sa classe avec l’inscription « Bienvenue en CE2 B ! ». Elle glissa le curseur de la souris sur l’image, dévoilant le menu déroulant, et cliqua sans hésitation sur la première ligne : « Mon Compte ».
La page de gestion s’ouvrit, un modèle de clarté ergonomique divisé en six onglets horizontaux : Profil, Sécurité, Méthodes de Paiement, Paramètres de Confidentialité, Notifications, Services Connectés. Claire ignora les autres pour cliquer directement sur l’onglet « Sécurité ». Elle savait que c’était là que se jouait la bataille pour sa tranquillité d’esprit.
L’interface de sécurité s’afficha, dominée par des tons de bleu rassurants et des indicateurs visuels clairs. La première section, intitulée « Force du Mot de Passe », affichait une jauge orange indiquant un niveau « Moyen ». Juste en dessous, une phrase factuelle lui rappelait la réalité : « Votre mot de passe actuel a été créé le 12 novembre 2025. Dernière modification il y a 124 jours. » C’était trop vieux. Trop risqué. Claire cliqua fermement sur le bouton bleu « Changer le Mot de Passe ».
Le formulaire se déploya, présentant trois champs distincts : Mot de passe actuel, Nouveau mot de passe, Confirmer le nouveau mot de passe. À droite, une infobulle s’ouvrit, prodiguant des conseils précis : « Utilisez au moins 12 caractères, incluez des majuscules, des minuscules, des chiffres et des caractères spéciaux. » Claire saisit d’abord son ancien mot de passe. Le système le valida instantanément d’une coche verte. Elle marqua une pause, ses doigts flottant au-dessus du clavier, réfléchissant à une combinaison qui serait à la fois inviolable pour une machine et mémorable pour elle. Elle pensa à sa fille, Chloé, née en 2016, et à leur rituel du soir, la lecture. Elle aimait par-dessus tout les classiques de la comtesse de Ségur, mais pour le mot de passe, elle voulait quelque chose de plus personnel. Elle opta pour une combinaison évoquant sa passion pour la lecture et sa fille : « ChloéLit2016!# ».
Elle commença à taper. À chaque caractère ajouté, la barre d’évaluation de la force du mot de passe progressait. Lorsqu’elle ajouta le dernier caractère spécial, la barre vira au vert intense avec la mention « Très Fort ». Une petite notification apparut : « Ce mot de passe est unique et n’a été trouvé dans aucune fuite de données connue. » Satisfaite, Claire retapa la séquence dans le champ de confirmation et valida. Un cercle de chargement tourna pendant trois secondes, suivi d’un pop-up de succès : « Mot de passe mis à jour avec succès ! » Presque simultanément, son téléphone vibra, signalant l’arrivée d’un e-mail de sécurité confirmant la modification.
Mais Claire ne comptait pas s’arrêter là. Elle descendit vers la section suivante : « Authentification à Deux Facteurs (A2F) ». L’option était actuellement désactivée, accompagnée d’un conseil insistant du système recommandant son activation pour une couche de sécurité supplémentaire. Elle cliqua sur « Activer l’A2F ». Le système lui proposa deux choix : recevoir les codes par SMS ou utiliser une application d’authentification. Pragmatique, Claire choisit le SMS, trouvant cela plus direct. Elle entra son numéro de mobile français, le 06 74 55 02 19, qu’elle utilisait depuis son arrivée à Nantes six ans plus tôt.
Dans la seconde, un SMS apparut sur son écran de verrouillage : « Votre code de vérification StrongBody est 482917 ». Elle reporta les six chiffres dans la case prévue à cet effet et valida. Une nouvelle coche verte confirma l’opération : « L’authentification à deux facteurs est maintenant active. Un code sera requis pour toute connexion depuis un nouvel appareil. » Le système généra immédiatement un fichier PDF intitulé « Codes de Secours », contenant dix clés numériques à usage unique en cas de perte de téléphone. Claire téléchargea le fichier, le déplaça dans son dossier crypté « Documents Importants » sur son Cloud, et lança une impression. Elle plia soigneusement la feuille de papier sortant de l’imprimante et alla la glisser au fond d’un tiroir de son bureau, sous une pile de dessins d’élèves, là où personne n’irait fouiller.
Revenue à son écran, elle fit défiler la page jusqu’à la section « Historique de Connexion ». C’était souvent là que se cachaient les mauvaises surprises. La liste affichait les quinze dernières connexions. Elle reconnut sans peine les premières : MacBook Air (Nantes, aujourd’hui 20h12), iPad Pro (Nantes, aujourd’hui 19h42), iPhone 13 (Nantes, hier 06h30). Mais une ligne, plus bas, attira son attention, surlignée d’une légère teinte rougeâtre : Chrome sur Windows (Rennes, le 12/03/2026 à 09h15). Claire fronça les sourcils, fouillant dans sa mémoire. Rennes ? Le 12 mars ? La date lui revint soudain. C’était le week-end où elle était allée rendre visite à sa sœur aînée. Elle avait emprunté le vieux PC portable de son beau-frère pour vérifier une recette de cuisine saine recommandée par sa nutritionniste. Elle avait dû oublier de se déconnecter.
Sans la moindre hésitation, elle cliqua sur l’option adjacente à cette ligne suspecte : « Ce n’était pas moi ? / Déconnecter cette session. » Le système obéit instantanément, coupant l’accès à l’ordinateur distant et envoyant une alerte de sécurité par e-mail : « Tentative de connexion suspecte bloquée / Session fermée. » Claire poussa un soupir de soulagement. C’était comme si elle venait de fermer à double tour une porte qu’elle avait laissée entrouverte sans le savoir.
Elle s’attaqua ensuite aux « Questions de Sécurité ». Elle se souvenait vaguement les avoir remplies à la va-vite lors de son inscription, entre deux corrections de copies. Elle cliqua sur « Mettre à jour les réponses ». La première question était le classique « Quel est le nom de jeune fille de votre mère ? ». Trop facile à trouver pour qui connaîtrait un peu sa famille. Elle la remplaça par « Quel était le nom de votre premier animal de compagnie ? » et tapa « Canaille », le nom du petit épagneul breton qui avait accompagné son enfance. Pour la deuxième question, elle choisit « Dans quelle ville avez-vous rencontré votre conjoint ? » et inscrivit « Saint-Malo 2014 », souvenir d’un week-end pluvieux mais romantique. Enfin, pour la troisième question, elle sélectionna « Quel est votre livre d’enfant préféré ? » et répondit sans hésiter « Le Petit Prince », l’ouvrage qui avait déclenché sa vocation d’enseignante. À chaque validation, le système exigeait désormais le code A2F envoyé sur son mobile, une contrainte qu’elle accueillit avec satisfaction, preuve que le blindage fonctionnait. Elle entra successivement les codes « 739204 », « 571829 » et « 296413 ».
L’étape suivante concernait l’argent. Elle bascula sur l’onglet « Méthodes de Paiement ». Sa carte Visa Premier se terminant par 4921 était enregistrée. Une mention rassurante précisait : « Stockée de manière sécurisée par Stripe – nous ne voyons jamais votre numéro de carte complet. » Claire décida d’ajouter un verrou supplémentaire. Elle cocha la case « Exiger l’A2F pour tout paiement supérieur à 50 € ». Elle activa également l’option « M’envoyer un reçu par e-mail pour chaque transaction ». Avec un abonnement mensuel de 165 € pour son équipe de cinq experts, elle voulait une traçabilité parfaite de ses dépenses de santé.
Enfin, elle termina son audit de sécurité par l’onglet « Notifications », section « Alertes de Sécurité ». Elle voulait être au courant de tout, tout de suite. Elle cocha méticuleusement toutes les options disponibles : — Connexion depuis un nouvel appareil : SMS + E-mail. — Changement de mot de passe : E-mail. — Tentative de paiement : SMS. — Activité suspecte détectée : Notification Push + SMS. En revanche, elle désactiva le « Résumé de connexion hebdomadaire » pour ne pas encombrer sa boîte mail, préférant garder uniquement les « Conseils de sécurité mensuels », une petite newsletter qu’elle trouvait pertinente. La semaine précédente, l’une de ces astuces lui avait d’ailleurs appris à vérifier les permissions de ses applications mobiles.
Arrivée au terme de ce parcours, Claire cliqua sur le bouton « Enregistrer toutes les modifications » situé en bas de page. Une grande bannière verte traversa l’écran : « Votre compte est désormais protégé par un mot de passe fort et une authentification à deux facteurs. Excellent travail, Claire ! »
Elle se recula dans son fauteuil, observant l’écran avec un sentiment de plénitude. La tempête numérique était passée, sa maison virtuelle était en ordre. Elle se sentait aussi légère que si elle venait de ranger l’intégralité de son appartement.
Poussée par ce nouvel élan de confiance, elle ouvrit immédiatement le B-Messenger, la messagerie intégrée de la plateforme. Elle sélectionna la conversation avec Sarah, sa coach du sommeil basée à Montréal, qui avait l’habitude de commencer leurs séances par un chaleureux « Comment as-tu dormi, Claire ? ». Claire maintint l’icône du micro enfoncée pour enregistrer une note vocale : « Bonsoir Sarah, c’est Claire. Je viens de passer vingt minutes à renforcer la sécurité de mon compte : nouveau mot de passe complexe, double authentification partout, et j’ai fait le ménage dans l’historique de mes connexions. Je me sens tellement plus en sécurité pour partager mon journal de sommeil et mes résultats hormonaux maintenant. J’ai hâte d’être à notre séance de demain à 19 heures ! »
Grâce à la technologie de traduction vocale instantanée par IA, Sarah recevrait le message transcrit et traduit si nécessaire, bien que son français québécois soit impeccable. La réponse ne tarda pas, fuseaux horaires obligent — il était le début d’après-midi à Montréal. Une notification apparut : « C’est fantastique, Claire ! La tranquillité d’esprit est la première étape vers un meilleur sommeil. Je vois déjà que ton journal a été mis à jour. À demain ! »
Claire éteignit son MacBook, se leva et termina sa tisane en regardant par la fenêtre. La pluie avait cessé, laissant place à un ciel nocturne où quelques étoiles tentaient de percer les nuages au-dessus de Nantes. Elle repensa à son parcours des quatre derniers mois sur StrongBody AI. Au début, ce n’était qu’une tentative désespérée pour trouver de l’aide avant les évaluations de mi-trimestre. Aujourd’hui, elle avait construit une véritable « Dream Team » autour d’elle : Sarah à Montréal pour le sommeil, un psychologue spécialisé dans l’anxiété des enseignants basé à Dublin, une nutritionniste de Sydney qui l’aidait à composer des déjeuners énergétiques pour tenir ses journées de huit heures, une instructrice de yoga californienne qui lui avait appris à respirer entre deux récréations, et cet endocrinologue londonien qui surveillait ses taux de cortisol. Le coût de 165 € par mois représentait un investissement, certes, mais elle économisait près de 300 € en consultations de ville non remboursées et, surtout, un temps précieux qu’elle ne passait plus dans les salles d’attente.
Maintenant que son compte était blindé, elle se sentait prête à aller plus loin. La semaine prochaine, elle téléverserait son journal émotionnel détaillé des trente derniers jours, ainsi qu’un fichier audio capturant ses pensées lors d’une crise d’angoisse survenue en pleine surveillance de cour de récréation. Elle savait que ces données resteraient sous son contrôle exclusif, visibles uniquement par son équipe de soins, et que toute tentative d’intrusion serait bloquée net.
Le lendemain matin, mercredi 18 mars 2026, Claire se réveilla à 6h15, tirée du sommeil par l’alarme progressive de son application de suivi de cycle circadien. Elle attrapa son téléphone sur la table de nuit pour vérifier les notifications. Aucune alerte de sécurité. Tout était calme. Elle tenta de se connecter à l’application. Immédiatement, comme une sentinelle fidèle, le système lui envoya un SMS : « Code 815392 ». Elle sourit, entra le code, et accéda à sa messagerie. Sarah avait envoyé une note vocale à 5h00 du matin, heure de Nantes : « Bonjour Claire ! Ton score de sommeil cette nuit était de 87 – le meilleur depuis deux semaines. On en parle ce soir. » Claire répondit d’une voix encore ensommeillée mais joyeuse : « J’ai hâte ! Et merci de faire partie de mon équipe. J’ai dormi comme un bébé en sachant que tout était sécurisé. »
Plus tard dans la journée, pendant la pause déjeuner à l’école Jules Ferry, Claire s’installa dans la salle des maîtres. Elle ouvrit sa boîte repas contenant une salade de lentilles et de quinoa, préparée selon les conseils de sa nutritionniste australienne. Elle sortit son ordinateur portable professionnel pour se connecter à StrongBody AI afin d’imprimer son rapport de sommeil pour sa propre analyse avant la séance du soir. Le système détecta immédiatement ce nouvel appareil et le réseau Wi-Fi de l’école. Le téléphone de Claire vibra : « Code 670184 ». Elle entra la séquence et fut connectée en moins de dix secondes. Elle téléchargea le fichier PDF « Claire Dubreuil – Rapport de Sommeil Mars 2026 », un document dense de douze pages rempli de graphiques, d’analyses de tendances et de recommandations personnalisées. En voyant le document sortir de l’imprimante commune, elle ressentit une bouffée de fierté. Elle prenait soin d’elle, sérieusement, méthodiquement, pour être une meilleure enseignante et une femme plus épanouie.
Le soir même, lors de la session de groupe de 19 heures via le chat sécurisé B-Messenger, Claire partagea sa satisfaction avec son équipe. « J’ai renforcé la sécurité de mon compte hier, et c’est une sensation incroyable », écrivit-elle. « J’ai mis en ligne mon journal émotionnel et mes résultats hormonaux ce matin – jetez-y un œil s’il vous plaît. »
Le psychologue de Dublin fut le premier à répondre : « Bravo, Claire. Ce sentiment de contrôle est, en soi, un acte thérapeutique puissant. Je consulte le journal à l’instant – nous commencerons par analyser ces pics d’anxiété que vous notez quotidiennement vers 14h. » La nutritionniste de Sydney enchaîna : « Le timing est parfait ! Vos courbes de cortisol correspondent exactement aux horaires de repas que nous avions identifiés comme problématiques. » L’instructrice de yoga californienne envoya une note vocale enthousiaste : « Ajoutons un exercice de respiration de trois minutes, précisément à 14h, dès demain. Je vous envoie la vidéo. » Sarah, la coach sommeil, conclut : « Sécurité et sommeil vont de pair, Claire. Je suis fière de vous ! » Enfin, l’endocrinologue londonien partagea un fichier PDF sécurisé contenant la mise à jour de son plan de surveillance hormonal, basé sur les nouvelles données que Claire avait téléversées le matin même en toute confiance.
Claire termina la séance avec un sourire radieux qui illuminait son visage. Elle réalisa que ces vingt-deux minutes passées la veille à configurer des mots de passe et des questions secrètes n’étaient pas une simple corvée administrative. C’était un acte d’autonomisation. C’était la façon moderne de prendre soin de soi. Désormais, chaque fois qu’elle partageait un fichier sensible, chaque fois qu’elle recevait une note vocale d’un expert à l’autre bout du monde, chaque fois que son paiement de 36 € pour une session individuelle était validé, Claire ressentait physiquement cette sécurité absolue.
L’histoire de Claire Dubreuil n’est pas unique. Elle se répète chaque mois pour des dizaines de milliers d’enseignants, de cadres, de parents débordés à travers la France et l’Europe. Ils prennent tous ce petit temps, moins d’une demi-heure, pour établir des mots de passe robustes de plus de douze caractères, pour activer la double authentification, pour auditer leur historique de connexion et affiner leurs alertes. Ce faisant, ils s’offrent le luxe de pouvoir partager sans arrière-pensée leurs journaux de santé, leurs résultats d’analyses, leurs vidéos de posture ou leurs notes vocales les plus intimes avec leur Équipe de Soins Personnelle — ces experts triés sur le volet par l’IA de matching parmi des centaines de milliers de professionnels mondiaux.
Comme Claire, ils finissent par comprendre qu’au sein de l’écosystème StrongBody AI, la protection du compte n’est pas un fardeau technique, mais la fondation même de la relation thérapeutique. C’est le premier pas vers l’acceptation d’une prise en charge personnalisée, sans frontières et totalement maîtrisée. Chaque code OTP reçu sur un smartphone, chaque notification « Connexion sécurisée », chaque clic sur le bouton « Enregistrer les modifications » est une affirmation silencieuse : le chemin vers une meilleure santé commence par une sérénité totale. Et c’est précisément cette clé que StrongBody AI leur a mise entre les mains.
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