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Jean-Marc Delacroix s’éveilla à 5 heures 47 précises, ce premier lundi d’avril 2026, dans le calme feutré de sa maison située sur les hauteurs de Saint-Cyr-au-Mont-d’Or, en banlieue lyonnaise. L’alarme de son téléphone n’avait pas encore sonné. Ce qui l’avait tiré des bras de Morphée n’était ni le chant des oiseaux printaniers, ni la lumière grise de l’aube filtrant à travers les volets entrouverts, mais cette sensation familière et insidieuse : une oppression sur le côté gauche de sa poitrine.

Ce n’était pas une douleur aiguë, fulgurante, de celles qui vous font composer le 15 en urgence. C’était plutôt une présence, une densité anormale, comme si un étau invisible s’était resserré d’un cran autour de ses côtes. Une sensation persistante, sourde, qui lui rappelait qu’elle était là, par intermittence, depuis maintenant onze mois.

À quarante-sept ans, Jean-Marc, directeur de projet senior dans une grande Entreprise de Services du Numérique (ESN) à la Part-Dieu, marié à Claire depuis dix-neuf ans et père de deux garçons adolescents, s’était toujours considéré comme un homme « suffisamment en bonne santé ». Lors de sa dernière visite à la médecine du travail, sa tension artérielle oscillait autour de 128/82, son cholestérol était à la limite supérieure mais acceptable selon les standards français, et son indice de masse corporelle stagnait à 27,4. Rien de dramatique. Rien qui ne justifie une panique immédiate. Et pourtant, cette sensation thoracique était devenue une compagne silencieuse. Elle s’intensifiait après les longues sessions de codage ou les réunions de crise, et s’estompait légèrement après les randonnées dominicales en famille dans les Monts d’Or.

Il resta immobile un moment, écoutant la respiration régulière de Claire à ses côtés. La maison respirait la paix, les garçons dormaient encore à l’étage. Mais au fond de lui, Jean-Marc ressentait tout autre chose : la lente accumulation de petites questions sans réponse sur son propre corps. Des palpitations occasionnelles lors des conférences téléphoniques. Une nouvelle habitude, exaspérante, de se réveiller à 3 heures du matin avec l’esprit qui s’emballe, ressassant les dossiers en cours. Un essoufflement léger, presque imperceptible, lorsqu’il montait les deux étages menant à son bureau.

Il en avait parlé une fois à son médecin traitant lors d’une consultation de routine pour un certificat médical sportif. Le docteur, un homme pressé mais compétent, avait prescrit un électrocardiogramme de repos qui s’était révélé normal. Il avait suggéré de mieux gérer le stress, prescrit une cure de magnésium et lui avait conseillé de télécharger une application de méditation. C’était il y a huit mois. Rien n’avait changé, si ce n’est que les questions dans sa tête étaient devenues des cris silencieux. L’image de son propre père, foudroyé par un infarctus à cinquante-huit ans, hantait ses nuits blanches.

Jean-Marc tendit la main vers sa table de nuit pour saisir son smartphone. Au lieu d’ouvrir ses emails professionnels ou Slack, son pouce survola l’icône de l’application StrongBody AI. Il l’avait téléchargée six semaines plus tôt, après qu’un collègue du bureau de Sophia-Antipolis l’eut mentionnée lors d’un apéro Zoom, vantant ses mérites pour la gestion de la santé préventive. Jusqu’à présent, il s’était contenté de naviguer distraitement sur l’interface. Mais ce matin, dans la solitude de l’aube, il se sentait prêt à tenter une approche différente.

Il ouvrit l’application et se dirigea vers le flux d’inscription qu’il avait partiellement complété des mois auparavant. Un écran épuré, aux tons apaisants, apparut :

« Constituez votre Équipe de Soins Personnelle. Choisissez les domaines de santé et de bien-être pour lesquels vous souhaitez un soutien continu. Notre système de « Smart Matching » vous recommandera des spécialistes vérifiés qui correspondent le mieux à votre profil, vos objectifs et vos préférences. »

En dessous, des catégories étaient regroupées par thématiques. Jean-Marc fit défiler l’écran lentement, cochant les cases avec une attention délibérée, presque solennelle. Il sélectionna d’abord la Santé Cardiovasculaire, avec une mention spécifique pour la cardiologie préventive. Puis, il ajouta la Gestion du Stress et Résilience Mentale, conscient que son esprit était souvent son pire ennemi. L’Optimisation du Sommeil s’imposait comme une évidence. Il cocha également Nutrition Quotidienne et Santé Métabolique, sachant que ses déjeuners sur le pouce n’étaient pas idéaux. Enfin, il sélectionna Mouvement et Fitness Fonctionnel, cherchant une approche douce adaptée aux travailleurs sédentaires, et Longévité et Vieillissement en Bonne Santé. Par curiosité, et peut-être par espoir, il ajouta une dernière option : Coaching en Pleine Conscience et Méditation.

Une barre de progression se remplit doucement à l’écran, suivie d’une nouvelle invitation : « Dites-nous-en un peu plus pour que nous puissions affiner votre correspondance. »

Jean-Marc tapa dans le champ de texte libre, ses doigts pianotant rapidement dans la pénombre : « Homme de 47 ans, chef de projet informatique, travail principalement sédentaire. Oppression thoracique occasionnelle et palpitations légères (ECG normal l’an dernier). Réveils nocturnes avec pensées galopantes. Je veux prévenir les problèmes futurs plutôt qu’attendre un diagnostic grave. Antécédents familiaux : père décédé d’un IDM à 58 ans. Objectif : retrouver de l’énergie, mieux dormir, réduire le stress sans bouleverser totalement mon mode de vie. Je préfère des conseils pratiques, basés sur des preuves scientifiques, pas de l’ésotérisme. »

Il appuya sur « Soumettre ».

L’écran s’actualisa avec une animation fluide : « Construction de votre équipe… Correspondance à 87 %… »

En moins de quatre-vingt-dix secondes, six profils de spécialistes apparurent, chacun marqué d’un badge vert « Recommandé » et d’un pourcentage de compatibilité. Le système avait déjà fait le gros du travail, triant parmi des milliers d’experts pour trouver ceux qui parlaient sa langue, au sens propre comme au figuré.

Le premier profil était celui du Dr Valérie Dumont, Cardiologue Préventive basée à Genève, mais consultante pour la France (Correspondance : 94 %). Certifiée par le Conseil Européen de Cardiologie, quatorze ans d’expérience, elle se focalisait sur la stratification précoce des risques et l’intervention par le mode de vie avant la médication lourde.

Ensuite venait Marc Lefebvre, Coach en Stress et Résilience, basé à Bordeaux (Correspondance : 91 %). Ancien cadre dirigeant ayant vécu un burn-out, il était désormais certifié en protocoles de gestion du stress basés sur les TCC (Thérapies Cognitivo-Comportementales) et la biofeedback de variabilité cardiaque.

Pour le sommeil, le système proposait le Dr Priya Anand, spécialiste en Médecine du Sommeil et Rythmes Circadiens (Correspondance : 89 %). Doublement diplômée en Neurologie et Médecine du Sommeil, elle proposait des protocoles virtuels pour les cadres à haut niveau de stress.

Côté nutrition, Laure Bernard, Diététicienne-Nutritionniste spécialisée en Métabolisme et Longévité, basée à Aix-en-Provence (Correspondance : 92 %), semblait parfaite pour optimiser la santé cardiométabolique des hommes de la quarantaine.

Il y avait aussi Ryan Castel, Kinésithérapeute D.E. spécialisé en Mouvement Fonctionnel et Ergonomie, situé à Annecy (Correspondance : 88 %), expert des pathologies liées au travail de bureau.

Enfin, Sophie N’Guyen, Instructrice de Méditation et Pleine Conscience à Paris (Correspondance : 90 %), certifiée 500 heures et créatrice de programmes de méditation pour entreprises.

Sous chaque nom figurait une petite note discrète : « Appuyez pour prévisualiser le profil et envoyer une introduction. »

Jean-Marc appuya sur le premier profil, celui du Dr Dumont. La page se chargea avec cette mise en page standardisée et claire qu’il commençait à apprécier chez StrongBody AI. Les diplômes étaient mis en avant. Une courte vidéo d’introduction de quarante-deux secondes se lança. Le Dr Dumont s’adressait directement à la caméra avec un ton posé et rassurant : « Bonjour, je suis le Dr Valérie Dumont. J’aide les professionnels actifs de 40 et 50 ans à identifier et inverser les facteurs de risque cardiovasculaire précoces avant qu’ils ne deviennent des événements cliniques. La plupart de mes patients viennent me voir exactement là où vous êtes : des symptômes subtils, des analyses de base normales, mais le désir d’aller plus loin que le simple « attendre et voir ». »

Sous la vidéo, on trouvait sa philosophie de soin, la liste des conditions qu’elle accompagnait le plus souvent, et des statistiques anonymisées sur les résultats de ses patients (par exemple, 68 % des clients montraient une amélioration de leur VFC et de leur fréquence cardiaque au repos en 90 jours). Et surtout, le bouton essentiel : « Rejoindre mon Cercle de Soins ».

Jean-Marc n’hésita qu’un instant avant d’appuyer. Une petite fenêtre contextuelle apparut : « En ajoutant le Dr Dumont à votre Équipe de Soins Personnelle, vous l’invitez à devenir l’un de vos partenaires de santé dédiés. Elle recevra un message d’introduction généré par le système de votre part et pourra choisir d’accepter la connexion. Une fois acceptée, vous disposerez d’un canal de messagerie directe pour vos questions, vos mises à jour et des conseils proactifs. »

Il confirma.

Le même processus se répéta pour Marc Lefebvre le coach en stress, Laure Bernard pour la nutrition, et Sophie N’Guyen pour la pleine conscience. Il décida de laisser de côté la spécialiste du sommeil pour l’instant, préférant commencer doucement sans se sentir submergé.

Moins de quatre minutes après avoir terminé, les notifications commencèrent à arriver sur le B-Messenger, la messagerie sécurisée de l’application.

Le premier message venait du Dr Dumont, à 7h12 : « Bonjour Jean-Marc, merci pour l’invitation. J’ai examiné la brève note de profil que vous avez partagée avec le système — elle dresse un tableau très clair de votre situation actuelle. Je serais honorée de rejoindre votre Équipe de Soins Personnelle en tant que partenaire de cardiologie préventive. N’hésitez pas à m’envoyer un message à tout moment pour poser des questions, me donner des nouvelles de vos symptômes ou simplement partager le déroulement de votre semaine. J’ai hâte de soutenir la santé de votre cœur sur le long terme. »

Le second, à 7h19, venait de Marc Lefebvre : « Jean-Marc, ici Marc. J’ai lu votre parcours. Cela ressemble au schéma classique du stress de l’homme performant : l’esprit qui s’emballe à 3 heures du matin, des signaux physiques subtils en journée. Je travaille avec beaucoup de dirigeants de la tech qui sont exactement dans cette situation. Ravi d’être dans votre équipe. Une petite question pour commencer : sur une échelle de 1 à 10, comment évalueriez-vous votre capacité actuelle à « redescendre » lorsque vous remarquez que l’oppression thoracique commence ? »

À 7h24, Laure Bernard envoya : « Bonjour Jean-Marc ! Ravie de faire partie de votre cercle. D’après ce que je vois, la flexibilité métabolique et la stabilité de la glycémie seront probablement des leviers importants pour votre énergie et la réduction des risques cardiovasculaires. Aucune pression — envoyez un message quand vous voulez parler alimentation, analyses ou habitudes. Je suggère généralement de commencer par un simple journal alimentaire de 3 jours + symptômes, pour que nous ayons des données réelles sur lesquelles travailler. C’est vous qui décidez. »

Enfin, à 7h31, Sophie N’Guyen écrivit : « Bonjour Jean-Marc, c’est Sophie. Je suis reconnaissante que vous ayez pensé à la pleine conscience pour compléter votre tableau. Beaucoup de mes clients découvrent que 8 à 12 minutes de travail respiratoire ciblé ou de scan corporel quotidien peuvent réduire les ruminations nocturnes de 40 à 60 %. J’attendrai votre signal — je serai ravie de partager de courts enregistrements guidés ou de répondre à vos questions quand vous le souhaitez. »

À 7h45, Jean-Marc disposait de quatre nouveaux canaux directs. Chacun avait été ouvert par un message de bienvenue chaleureux et personnalisé, généré automatiquement par le système pour faciliter le contact, mais clairement rédigé dans le style et la voix propres à chaque spécialiste.

Il ne répondit pas immédiatement. Il se leva, descendit à la cuisine pour préparer son café, et s’assit sur la terrasse arrière alors que le ciel commençait à se teinter de rose au-dessus des collines. Pour la première fois depuis des mois, l’oppression dans sa poitrine ressemblait moins à une menace imminente qu’à une information — une donnée qu’il pouvait désormais partager avec des personnes qui voulaient réellement l’entendre.

Au cours des dix jours suivants, les interactions se déroulèrent naturellement, s’intégrant dans les interstices de sa vie professionnelle chargée.

Le troisième jour, après une revue de sprint particulièrement stressante qui s’était prolongée jusqu’à 21 heures, Jean-Marc ressentit le flottement familier. À 21h47, il ouvrit le B-Messenger et envoya un SMS rapide au Dr Dumont : « Bonsoir Dr Dumont — longue journée. J’ai remarqué ànouveau la sensation thoracique gauche vers 20h30 pendant une réunion. Ma fréquence cardiaque était de 92-98 sur ma montre. Pas sévère, mais notable. Des pensées immédiates ? »

Elle répondit à 22h04 : « Bonsoir Jean-Marc, merci de partager cela en temps réel — c’est exactement à cela que sert le canal de l’Équipe de Soins. Petite vérification rapide : essoufflement, nausée ou douleur irradiant vers la mâchoire ou le bras ? Si oui, direction les urgences. Si non (ce que je soupçonne d’après votre description), cela ressemble beaucoup à une poussée de catécholamines due au stress prolongé + caféine tardive. Pour ce soir : 5 minutes de respiration nasale lente (4 sec inspire, 6 sec expire), plus d’écrans, et essayez 200-300 mg de bisglycinate de magnésium si vous en avez. Demain matin, faisons un appel rapide de 10 minutes si vous êtes libre — j’aimerais mieux comprendre la structure de votre journée type et vos déclencheurs de stress. Cela vous va ? »

Ils firent l’appel le lendemain matin à 7h15, avant que ses garçons ne se réveillent pour le lycée. Le Dr Dumont écouta pendant douze minutes sans l’interrompre, puis le guida à travers un test orthostatique simple à faire à la maison chaque semaine. Elle lui demanda également de télécharger son dernier bilan lipidique et sa glycémie à jeun (qu’il avait faits en janvier). Elle conclut par : « Tout ce que vous décrivez se situe encore dans la fenêtre de réversibilité. Nous n’attendons pas un diagnostic — nous en prévenons un. »

Pendant ce temps, Marc, le coach en stress, envoya une courte note vocale le cinquième jour : « Jean-Marc — petit point rapide. J’ai remarqué que vous n’aviez pas encore répondu à ma première question — pas de pression — mais si vous êtes ouvert, essayez ceci ce soir : quand le réveil de 3 heures du matin arrive, ne luttez pas. Faites simplement un scan corporel de 60 secondes en commençant par les orteils. Notez combien de temps il vous faut pour vous rendormir. Dites-moi la tendance après quelques nuits. »

Jean-Marc essaya. La première nuit : 38 minutes pour se rendormir. La deuxième nuit : 21 minutes. La troisième : 14 minutes. Il envoya à Marc une capture d’écran des données de son application de sommeil le huitième jour. Marc répondit avec un fichier audio guidé personnalisé de 10 minutes, adapté à la « rumination nocturne du cadre performant ».

Laure Bernard demanda un journal alimentaire de trois jours le quatrième jour. Jean-Marc envoya des photos de son petit-déjeuner (tartines beurrées, confiture, grand café), de son déjeuner (souvent un sandwich club ou une salade rapide de la boulangerie), de son dîner (pâtes, un peu de viande, fromage, fruit) et de ses collations (amandes, yaourt). Elle répondit par une note vocale : « Base solide, Jean-Marc. Deux observations : très peu de graisses et de protéines au petit-déjeuner (ce traditionnel petit-déjeuner français peut provoquer un pic de cortisol en milieu de matinée), et les glucides du dîner un peu tardifs pour votre rythme circadien. Essayons d’ajouter un œuf ou du jambon le matin, ou un peu d’avocat, et de déplacer une partie des féculents au déjeuner. De plus, votre excursion glycémique après le dîner semble plus élevée que l’idéal — voulez-vous emprunter mon protocole de moniteur de glucose en continu (CGM) pour deux semaines ? Aucun coût, juste des données. »

Il accepta. Le capteur CGM arriva quatre jours plus tard par livraison express (Laure avait un partenariat avec un fournisseur). Les données confirmèrent son intuition : des pics massifs après les tartines à la confiture et après les fruits du soir. Ils ajustèrent. En deux semaines, sa variabilité glycémique moyenne chuta de 28 %, et son énergie matinale devint sensiblement plus stable.

Sophie N’Guyen envoya une pratique respiratoire guidée de cinq minutes le neuvième jour, après que Jean-Marc eut mentionné dans le chat de groupe (un fil privé que le système créait automatiquement pour réunir tous les experts) qu’il se sentait « électrique mais épuisé ». Il l’utilisa avant de se coucher ce soir-là. Sa latence d’endormissement passa de 27 minutes à 11.

À la fin du premier mois, Jean-Marc avait envoyé quarante-sept messages à travers les quatre spécialistes. Pas un seul n’était resté sans réponse plus de quatre heures. Pas un seul n’avait semblé transactionnel ou froid. Chaque réponse s’appuyait sur le contexte précédent — le système préservait l’historique complet des discussions, de sorte que le Dr Dumont pouvait référencer les notes de glucose de Laure, et Marc pouvait voir les améliorations de sommeil de Jean-Marc, tout le monde restant aligné sans que Jean-Marc ait à se répéter.

Les changements quantifiables s’accumulaient discrètement mais sûrement :

  • Fréquence cardiaque au repos : de 78 à 64 bpm (suivie quotidiennement via son Apple Watch).
  • Score de sommeil moyen : de 68 à 84 (bague Oura).
  • Fréquence de la sensation thoracique : de 5-6 jours/semaine à 1-2 jours.
  • Variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) matinale : en hausse de 34 ms en moyenne.
  • Glycémie à jeun : baisse de 1,02 g/L à 0,91 g/L.
  • Auto-évaluation hebdomadaire du stress : de 7,8/10 à 4,2/10.

Aucun de ces changements n’était une transformation miraculeuse du jour au lendemain. C’étaient des améliorations incrémentielles, logiques, cumulatives, pilotées par de petits ajustements quotidiens guidés par des gens qui connaissaient désormais ses schémas mieux qu’aucun médecin isolé ne l’avait jamais fait.

Un soir de fin mai, après une journée entière de réunions consécutives, Jean-Marc sentit l’ancienne oppression revenir — plus légère qu’avant, mais présente. Au lieu de paniquer ou de spiraler dans l’angoisse, il ouvrit le B-Messenger et envoya une note vocale de groupe à son équipe : « Salut à tous — journée difficile. La sensation thoracique est de retour à environ 3/10 après une session de code de 3 heures. Mon rythme cardiaque est monté à 102 pendant l’appel. J’ai fait la respiration 4-6 pendant 3 minutes — ça a un peu aidé. Je fais juste un point avant de catastropher. »

En vingt minutes, il reçut quatre réponses.

Dr Dumont : « Bon travail d’utilisation de l’outil respiratoire. Écartons d’abord la déshydratation ou une chute d’électrolytes — combien d’eau aujourd’hui ? Avez-vous sauté un repas ? »

Laure : « À quoi ressemblait le déjeuner ? Si c’était faible en protéines/graisses, cela pourrait être un déclencheur glycémique. »

Marc : « Ça ressemble à un moment de surchauffe sympathique. Essayez une immersion du visage dans l’eau froide (évier rempli d’eau froide) pendant 90 secondes tout de suite si vous pouvez. Ça active le réflexe de plongée et calme le nerf vague. »

Sophie : « Je vous envoie un enregistrement de réinitialisation vagale de 4 minutes. Utilisez vos écouteurs. »

Il suivit les quatre suggestions dans l’ordre. En quinze minutes, la sensation s’était estompée pour devenir un simple bruit de fond. Il renvoya : « Vous êtes tous des sauveurs. Je me sens déjà 90 % mieux. »

Ce moment unique cristallisa la valeur du système pour lui. Il n’attendait pas que la maladie lui donne la permission de se soucier de sa santé. Il avait un conseil vivant, respirant, toujours disponible — chaque membre apportant une lentille différente, mais tous coordonnés autour de la même personne : lui.

En août 2026, Jean-Marc avait ajouté un membre de plus — le Dr Priya Anand pour le sommeil — après une série de réveils à 4 heures du matin lors d’un lancement de produit critique. L’équipe passa à cinq membres. Le chat de groupe devint un point de contact quotidien calme : une photo de repas ici, une capture d’écran de VFC là, une question rapide sur un nouveau complément alimentaire, un article partagé sur l’entraînement en zone 2. Personne n’exigeait de pointages quotidiens. Personne ne facturait au message. La connexion existait simplement — proactive, respectueuse, constante.

Un dimanche de septembre, Jean-Marc et Claire emmenèrent les garçons faire une randonnée au Mont Cindre. À mi-chemin du sentier, Jean-Marc s’arrêta pour reprendre son souffle. Pas d’oppression. Pas de flottement. Juste des poumons forts et réguliers, et des jambes qui se sentaient capables. Claire le regarda, un sourire en coin : « Tu es différent ces derniers temps. Plus léger. Ça va ? »

Il lui rendit son sourire, inspirant l’air frais de la forêt. « Ouais. J’ai des gens vraiment intelligents dans mon coin maintenant. Ils m’aident à garder une longueur d’avance au lieu de courir après les problèmes. »

De retour à la maison ce soir-là, il ouvrit StrongBody AI une dernière fois pour la journée. Le tableau de bord de l’Équipe de Soins Personnelle affichait cinq points verts — tous en ligne, tous connectés, tous investis dans le même jeu à long terme que lui.

Il n’avait besoin d’envoyer de message à personne à ce moment précis. Le simple fait de savoir qu’ils étaient là — prêts quand il l’était — suffisait.

Pour la première fois depuis des années, Jean-Marc Delacroix ne se sentait pas seul dans les heures silencieuses entre minuit et l’aube. Il avait son conseil. Et ils assuraient ses arrières — bien avant que quoi que ce soit ne tourne mal.

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