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La pluie fine et glaciale de février fouettait sans relâche les vitres d’un pavillon modeste situé à Écully, dans la banlieue ouest de Lyon. Dehors, le ciel bas et gris semblait peser sur les toits d’ardoise, noyant le paysage dans une mélancolie hivernale typique de la région Rhône-Alpes. À l’intérieur, dans la pénombre rassurante de son salon, Laurence Benoît, quarante-quatre ans, professeure d’histoire-géographie au lycée du Parc, menait un combat silencieux et invisible.
Depuis dix-huit mois, sa vie s’était transformée en une négociation permanente avec son propre corps. Le diagnostic était tombé comme un couperet froid : polyarthrite rhumatoïde débutante. Ce qui n’était au départ qu’une gêne diffuse s’était mué en une raideur matinale paralysante. Ses mains, autrefois agiles pour tracer des cartes de l’Empire romain au tableau ou pour corriger des piles de copies jusqu’à tard dans la nuit, refusaient désormais de coopérer. Tenir une craie devenait une épreuve ; taper sur un clavier d’ordinateur pendant plus de vingt minutes déclenchait des élancements qui lui tiraient des grimaces de douleur involontaires.
Le système de santé français, bien que performant, montrait ici ses limites structurelles. Dans sa région, obtenir un rendez-vous avec un rhumatologue nécessitait trois à quatre mois d’attente. Les créneaux disponibles ne coïncidaient presque jamais avec ses heures de cours, et les consultations, souvent expéditives faute de temps, ne permettaient pas ce suivi quotidien, presque intime, dont elle avait désespérément besoin. Laurence se sentait isolée, naviguant à vue entre deux prises de méthotrexate, gérant ses symptômes avec des conseils glanés sur des forums internet souvent contradictoires. Elle avait besoin d’une guidance continue, flexible, d’une voix experte capable d’ajuster son protocole en temps réel, sans lui imposer de sortir affronter l’humidité lyonnaise les jours où ses genoux semblaient pris dans un étau.
C’est lors d’un samedi après-midi pluvieux, alors qu’elle était recroquevillée sur son canapé en velours avec une bouillotte posée sur ses articulations douloureuses, que Laurence décida de tenter une nouvelle approche. Une collègue professeure d’anglais lui avait parlé, au détour d’un café en salle des profs, de StrongBody AI. Poussée par un mélange de curiosité et de nécessité, elle ouvrit son ordinateur portable posé sur la table basse et se connecta à la plateforme.
L’inscription fut fluide. Après avoir renseigné ses centres d’intérêt — Rhumatologie, Gestion de la Douleur, Médecine du Mode de Vie — l’algorithme de « Matching AI » se mit au travail. Quelques secondes plus tard, il lui suggéra trois profils de spécialistes. L’un d’eux capta immédiatement son attention : le Dr Elena Vasquez. C’était une rhumatologue basée à Madrid, en Espagne, affichant plus de 1 800 téléconsultations réussies. Sa fiche mettait en avant une spécialisation qui résonnait profondément avec les besoins de Laurence : la gestion de la polyarthrite rhumatoïde précoce par une approche intégrative, mêlant ajustements pharmacologiques, nutrition anti-inflammatoire et hygiène de vie.
Laurence parcourut la description détaillée des services. La mention « Suivi Quotidien des Symptômes & Ajustements de Protocole via Messagerie » pour un forfait mensuel de 180 euros fit naître en elle une étincelle d’espoir. C’était exactement ce qu’il lui fallait : un fil d’Ariane quotidien plutôt qu’un point de étape trimestriel. Elle cliqua sur le bouton « Message » pour ouvrir le B-Messenger, l’outil de communication sécurisé de la plateforme.
L’interface de chat s’ouvrit, épurée et apaisante : un fond blanc immaculé, une zone de saisie de texte simple en bas, une icône de microphone bien visible à gauche et un trombone pour les pièces jointes à droite. Cependant, Laurence hésita. Ses doigts restèrent suspendus au-dessus du clavier. Elle avait déjà essayé les messages vocaux sur d’autres applications grand public, mais la barrière de la langue l’avait toujours freinée. Le profil du Dr Vasquez indiquait l’espagnol comme langue maternelle et une maîtrise de l’anglais, mais Laurence ne parlait pas un mot d’espagnol et son anglais scolaire était rouillé. Comment décrire la nuance précise d’une douleur « lancinante » ou d’une « raideur gélatineuse » dans une langue qui n’était pas la sienne ? La peur d’être mal comprise, de voir ses symptômes minimisés à cause d’une traduction maladroite, la paralysait presque autant que son arthrite.
Elle décida pourtant de faire confiance à la technologie promise par la plateforme. Elle inspira profondément, rapprocha son visage de l’écran, et cliqua longuement sur l’icône du microphone. Elle choisit de parler naturellement, dans sa langue maternelle, avec son accent français doux et posé.
« Bonjour Dr Vasquez, je m’appelle Laurence, je vis près de Lyon. Je souffre de polyarthrite rhumatoïde depuis environ un an et demi maintenant. Les matinées sont devenues mon pire cauchemar ; mes doigts sont comme des boudins gonflés, et certains jours, il me faut presque quarante minutes rien que pour réussir à m’habiller. Je suis sous méthotrexate, 15 mg par semaine, mais la fatigue reste écrasante, comme un voile de plomb. J’aimerais beaucoup avoir votre avis sur l’ajout d’aliments ou de compléments anti-inflammatoires doux qui n’interféreraient pas avec mon traitement actuel. Merci infiniment. »
Elle relâcha le bouton. La note vocale se téléchargea en quelques secondes, apparaissant sous la forme d’une onde sonore bleue, accompagnée d’un petit interrupteur discret indiquant « Traduire en Espagnol ».
À Madrid, où la soirée débutait à peine dans la douceur castillane, le Dr Elena Vasquez terminait la rédaction de ses notes cliniques. Une notification discrète tinta sur sa tablette professionnelle. Elle ouvrit l’application B-Messenger et vit le message vocal entrant de Laurence. Sans qu’elle ait besoin d’effectuer la moindre manipulation, la plateforme avait déjà traité les données. L’audio original en français restait disponible, mais lorsqu’elle appuya sur lecture, c’est une voix féminine espagnole, claire, naturelle et nuancée, qui s’éleva des haut-parleurs.
« Hola Dra. Vasquez, soy Laurence de Lyon. Llevo año y medio lidiando con artritis reumatoide. Las mañanas se han convertido en mi peor pesadilla; mis dedos se sienten como salchichas hinchadas, y algunos días me toma casi cuarenta minutos solo para vestirme. Estoy tomando metotrexato, 15 mg semanales, pero la fatiga sigue siendo aplastante, como un velo de plomo. Me encantaría saber su opinión sobre agregar alimentos o suplementos antiinflamatorios suaves que no interfieran con mi tratamiento actual. Muchas gracias. »
Le Dr Vasquez fut frappée par la qualité de la restitution. L’intonation de détresse dans la voix, les pauses hésitantes, le poids émotionnel des mots : rien n’avait été perdu dans la conversion numérique. Ce n’était pas une voix robotique monocorde, mais une véritable interprétation vocale. Elle écouta le message deux fois, hochant la tête avec empathie. Elle appuya à son tour sur le bouton d’enregistrement et répondit dans sa langue natale, l’espagnol, sachant que la technologie ferait le pont.
« Hola Laurence, muchas gracias por tu mensaje tan detallado y honesto. Entiendo perfectamente lo frustrante que es esa rigidez matutina y el cansancio persistente que describes. Con el metotrexato a 15 mg, tenemos margen para explorar opciones naturales seguras. Primero, quisiera que me envíes un registro de síntomas de los últimos siete días — puedes grabar notas de voz diarias si es más cómodo para tus manos. Sobre la alimentación, el jengibre fresco (al menos 2 gramos al día en té o rallado) y la cúrcuma activada con pimienta negra han mostrado buenos resultados para reducir la inflamación basal. Mañana te enviaré un protocolo semanal personalizado. ¿Podrías decirme también cómo es tu calidad de sueño últimamente? »
Elle envoya le message. La réponse traversa les frontières numériques, survolant les Pyrénées pour atterrir dans le salon de Laurence.
Le téléphone de Laurence vibra sur la table basse en chêne. Le cœur battant, elle appuya sur lecture. La plateforme avait automatiquement détecté sa préférence pour le français. La réponse du Dr Vasquez lui parvint non pas en espagnol, mais dans un français fluide, avec une voix féminine chaleureuse et rassurante, presque maternelle.
« Bonjour Laurence, merci beaucoup pour votre message si détaillé et honnête. Je comprends parfaitement à quel point cette raideur matinale et cette fatigue persistante peuvent être frustrantes. Avec le méthotrexate à 15 mg, nous avons de la marge pour explorer des options naturelles sûres. D’abord, je voudrais que vous m’envoyiez un journal de vos symptômes des sept derniers jours — vous pouvez enregistrer des notes vocales quotidiennes si c’est plus confortable pour vos mains. Concernant l’alimentation, le gingembre frais (au moins 2 grammes par jour en infusion ou râpé) et le curcuma activé au poivre noir ont montré de bons résultats pour réduire l’inflammation de fond. Demain, je vous enverrai un protocole hebdomadaire personnalisé. Pourriez-vous aussi me dire comment est la qualité de votre sommeil ces derniers temps ? »
Les yeux de Laurence s’écarquillèrent de surprise et de soulagement. Chaque mot était cristallin. Le ton bienveillant de la spécialiste était intact. Il n’y avait aucune de ces tournures de phrase maladroites typiques des traducteurs automatiques d’antan. Elle se sentit comprise, écoutée, et pour la première fois depuis des mois, prise en charge.
À partir de cet échange fondateur, la voix devint le mode de communication privilégié de Laurence. Chaque matin, à 6h45, avant de se préparer pour le lycée, elle s’asseyait à sa table de cuisine, une tasse de café fumant entre les mains, et appuyait sur le bouton d’enregistrement. Elle parlait librement, sans se soucier de l’orthographe ou de la frappe douloureuse.
« Bonjour Dr Vasquez. Le niveau de douleur d’hier a atteint un pic de 6 sur 10 vers 15 heures, juste après avoir corrigé des copies pendant deux heures d’affilée. Ce matin, le dérouillage est un peu plus rapide, peut-être 4 sur 10 au lieu de 7. J’ai essayé l’infusion de gingembre comme suggéré ; c’était fort en goût, mais j’ai réussi à finir ma tasse. Mon sommeil a duré 6 heures au total, mais je me suis réveillée deux fois avec des fourmillements dans les mains. »
Elle relâchait le bouton et envoyait. Une heure ou deux plus tard — selon l’emploi du temps du Dr Elena à Madrid — Laurence recevait une réponse vocale, traduite sans couture en français. Le Dr Elena fournissait souvent des explications pédagogiques détaillées.
« Laurence, merci pour cette mise à jour précise. Le pic de douleur à 15 heures coïncide avec la fatigue accumulée de la journée ; je suggère une micro-pause de cinq minutes toutes les heures pour faire des étirements doux des mains — je vous joins une courte vidéo explicative maintenant. L’infusion de gingembre est parfaite ; si le goût est trop piquant, essayez de la diluer avec de la camomille. Concernant les fourmillements nocturnes, cela pourrait être une neuropathie légère liée à l’inflammation ; nous allons surveiller cela de près et envisager un apport en vitamine B12 si cela persiste. Voici la vidéo des étirements. »
En pièce jointe apparaissait le fichier « Etirements_Mains_Douceur_PR.mp4 » — une vidéo de trois minutes où le Dr Elena, sur fond blanc, montrait des extensions de doigts lentes et des cercles de poignets, avec des sous-titres disponibles en espagnol et en français. Laurence regarda la vidéo trois fois cet après-midi-là, profitant d’une heure de permanence au lycée, et reproduisit les mouvements avec application. Elle enregistra un suivi rapide : « Merci pour les étirements, cela m’a fait beaucoup de bien, surtout les rotations de poignets. Je les ai faits deux fois aujourd’hui et les fourmillements ce soir sont moins perceptibles. Dois-je continuer le gingembre tous les jours ? »
La réponse du Dr Vasquez arriva alors que Laurence était dans les embouteillages du tunnel de Fourvière, rentrant chez elle. Elle écouta le message via le Bluetooth de sa voiture : « Oui, le gingembre quotidien est idéal pour maintenir un fond anti-inflammatoire. Je suis ravie que les étirements vous aident. Je vous joins un journal des symptômes éditable en PDF pour que vous puissiez noter vos niveaux de douleur, de raideur et de sommeil chaque jour — vous pouvez le remplir par commande vocale si vous préférez et me le renvoyer. Nous ferons le point ensemble demain. »
Au fil des semaines, la routine de Laurence se solidifia autour de ces échanges vocaux. Elle n’écrivait plus de longs paragraphes laborieux. À la place, elle parlait en promenant Marius, son golden retriever, dans le parc de la Tête d’Or au crépuscule, capturant des mises à jour honnêtes sans se soucier de la terminologie médicale. « Aujourd’hui, j’ai réussi à écrire au tableau pendant quinze minutes sans m’arrêter — c’est une énorme amélioration par rapport au mois dernier. Mais après la réunion pédagogique, mes genoux me brûlaient, comme s’ils étaient en feu, pendant une bonne heure. J’ai pris de l’ibuprofène. À quel point dois-je m’inquiéter de ces poussées aux genoux ? »
Le Dr Elena écoutait la version traduite pendant son café matinal à Madrid, puis enregistrait : « Laurence, quinze minutes sans arrêt est un progrès majeur, félicitations. Les poussées inflammatoires aux genoux après de longues réunions statiques sont courantes ; l’ibuprofène est bien pour un soulagement ponctuel, mais évitons un usage quotidien prolongé. Essayons d’ajouter des oméga-3 de haute qualité, 2 grammes d’EPA et DHA par jour. Je vous envoie des références de laboratoires fiables et une brève étude à ce sujet. Pouvez-vous m’envoyer une note vocale décrivant exactement où vous ressentez ce feu dans les genoux ? »
Laurence s’arrêta près du lac du parc, appuya sur enregistrer : « La brûlure est surtout située derrière les rotules et un peu sur les côtés intérieurs — c’est comme une douleur sourde mélangée à de la chaleur. Ça se calme après environ trente minutes si je surélève mes jambes. Pas de gonflement visible, juste la sensation. »
La réponse suivante du Dr Vasquez arriva avant même que Laurence n’ait regagné sa voiture : « Compris — une douleur brûlante rétro et médiale aux rotules sans gonflement visible suggère une synovite légère. La surélévation aide car elle réduit la pression hydrostatique. Continuons les oméga-3 et les étirements ; si cela persiste plus de deux semaines, nous envisagerons une échographie à distance ou un ajustement du méthotrexate. Je vous joins la liste des compléments oméga-3 certifiés disponibles en France. »
Cette combinaison de la voix et de la transcription s’avéra inestimable lors des jours de crise. Un mardi de la fin mars, Laurence se réveilla presque incapable de fermer ses mains. Elle dut se faire porter pâle au lycée, s’enroula dans des couvertures, et envoya une note vocale tremblante, la voix brisée par l’émotion : « Mauvaise matinée. Mes mains sont presque bloquées, raideur à 8 sur 10. Mes genoux sont enflés, je ne peux pas les plier à plus de 90 degrés. La fatigue est écrasante. J’ai pris le bolus de prednisone comme prescrit mais je me sens découragée. J’ai l’impression de revenir en arrière. »
Le message fut traduit sans perdre une once de sa charge émotionnelle. Le Dr Elena, entre deux patients, écouta et répondit immédiatement, sa voix imprégnée d’une gravité bienveillante : « Laurence, je suis vraiment désolée pour cette poussée. C’est normal qu’elles viennent par vagues, surtout avec les changements de pression atmosphérique actuels ou le stress. Le bolus de prednisone est la bonne décision pour reprendre le contrôle rapidement. Aujourd’hui, concentrez-vous sur le repos absolu, appliquez de la chaleur humide sur vos articulations, et envoyez-moi une note vocale toutes les quatre heures pour surveiller l’évolution. Demain, nous ajusterons le plan complet. Vous êtes forte, Laurence — cela va passer. »
Laurence écouta la version française deux fois, les larmes aux yeux, mais se sentant profondément soutenue. Elle enregistra des mises à jour tout au long de la journée — « Raideur descendue à 6 sur 10 après la bouillotte », « Le gonflement a légèrement diminué, la prednisone commence à agir » — et reçut des réponses traduites en temps réel, ajustant les conseils sur l’application de chaleur, proposant des exercices de respiration pour gérer la douleur, et prodiguant des encouragements constants.
Début avril, la raideur matinale moyenne de Laurence était passée de 45 minutes à 12 minutes. Son échelle de douleur moyenne avait chuté de 6,8 à 3,4. Son sommeil s’était amélioré, passant de 5,2 heures hachées à 7,1 heures réparatrices par nuit. Elle avait repris ses journées complètes d’enseignement sans avoir besoin de pauses en milieu de matinée.
Lors d’un appel vocal de suivi (lié directement dans le B-Messenger), Laurence prit la parole : « Dr Vasquez, je ne peux pas vous remercier assez. Le simple fait de pouvoir vous parler chaque jour, avec mes propres mots, sans lutter avec des traductions ou un clavier, a fait toute la différence. J’ai l’impression d’avoir une véritable partenaire dans ce combat. »
La réponse du Dr Elena, traduite en direct, résonna dans le salon lyonnais : « Laurence, le plaisir est pour moi. Votre constance avec les notes vocales me permet d’ajuster le plan presque en temps réel. C’est cela qui fait la différence — une communication honnête et fréquente. Nous continuons ensemble. »
La fonctionnalité s’étendit bientôt au-delà du seul Dr Elena. L’équipe de soins personnels de Laurence s’agrandit pour inclure une nutritionniste basée à Sydney, qui examinait les photos de ses repas via les pièces jointes et répondait aux notes vocales concernant ses fringales de sucre pendant les crises. Elle ajouta également une coach en pleine conscience de Vancouver, qui envoyait des méditations guidées vocales que Laurence écoutait lors des matinées difficiles, et un instructeur de yoga doux de Californie qui démontrait des modifications posturales via des vidéos. Chaque interaction passait par la voix quand Laurence le préférait — elle parlait français naturellement, les spécialistes répondaient dans leur langue maternelle, et pourtant tout le monde se comprenait parfaitement grâce à la couche de traduction automatique invisible.
Un soir de la mi-mai, Laurence était assise sur son balcon, regardant le soleil se coucher sur les monts du Lyonnais. Elle enregistra une mise à jour qui marquait un tournant : « Dr Vasquez, aujourd’hui j’ai corrigé 42 dissertations à la main — aucune pause, aucun pic de douleur. C’est la première fois depuis plus d’un an. Mes genoux ont semblé normaux toute la journée. Mon sommeil a été solide, 7 heures et demie. J’ai même promené Marius pendant 40 minutes sans boiter. Merci d’avoir été là à chaque étape. »
Elle envoya le message. La réponse du Dr Elena arriva à l’aube, heure de Madrid : « Laurence, quelle merveille de lire cela ! 42 dissertations sans douleur, c’est un accomplissement énorme. Vous avez travaillé dur et les ajustements fonctionnent. Continuons à surveiller ; l’été qui arrive est le moment parfait pour consolider ces gains. Je suis fière de vous. »
La voix française traduite joua doucement dans les écouteurs de Laurence, amenant un sourire paisible sur son visage.
Le parcours de Laurence — autrefois limité par l’hésitation linguistique, la fatigue de la frappe pendant les crises, et la peur de l’incompréhension médicale — s’était totalement transformé. Elle parlait librement depuis son salon, sa cuisine, sa voiture ou un banc public à Lyon. Des spécialistes à travers les continents entendaient sa voix authentique, ses nuances, son émotion et ses niveaux de fatigue. Le suivi quotidien des symptômes était devenu une série de vérifications vocales sans effort plutôt qu’une corvée administrative douloureuse. Les ajustements se faisaient plus vite, l’empathie circulait plus profondément, les progrès s’accéléraient. La douleur reculait, la mobilité revenait, la confiance grandissait.
À travers la France, des histoires similaires se déroulaient chaque jour. Un chef de chantier à Marseille souffrant de lombalgies chroniques envoyait des mises à jour vocales depuis ses sites bruyants à un kinésithérapeute à Berlin, recevant en retour des consignes d’exercices traduites qu’il pouvait écouter sur place. Une jeune maman à Bordeaux, en proie à une anxiété post-partum, enregistrait des notes vocales en pleurs pour une thérapeute à Mexico, entendant des réponses espagnoles compatissantes rendues dans un français apaisant. Un cadre à la Défense gérant son hypertension dictait ses relevés de tension après son jogging à un cardiologue à Rome, obtenant des ajustements diététiques traduits instantanément.
Dans chaque cas, la combinaison du message vocal, de la transcription automatique et de la traduction voix-à-voix supprimait la dernière barrière — permettant aux utilisateurs de communiquer de la manière la plus naturelle et confortable qui soit, tout en laissant les spécialistes répondre avec toute l’authenticité de leur langue maternelle.
L’implémentation de StrongBody AI préservait le ton, le débit, l’emphase et l’émotion. Pas de lectures robotiques plates ; l’IA capturait les soupirs de frustration, l’excitation dans les rapports de progrès, la détermination tranquille des jours difficiles. Les transcriptions apparaissaient sous les notes vocales pour référence ultérieure, consultables par mots-clés. Les utilisateurs pouvaient basculer leurs préférences — lecture audio traduite automatique, affichage de l’original + traduction, ou texte seul — rendant chaque interaction personnelle, immédiate et sans frontières.
Pour Laurence Benoît, chaque pression longue sur l’icône du microphone était devenue un acte de confiance et de reprise de pouvoir. Elle disait sa vérité — dans la douleur, dans le progrès, dans la vulnérabilité — et par-delà les frontières, le Dr Elena l’entendait clairement, répondait avec réflexion, ajustait avec précision. La distance entre Lyon et Madrid s’était réduite à néant. Le fossé linguistique s’était évanoui. Ce qui restait était un soin pur, ininterrompu — délivré par l’acte simple et puissant de parler sa langue maternelle et d’être pleinement compris.
Et ainsi, lors des soirées calmes où les articulations faisaient moins mal et où l’espoir se faisait plus fort, Laurence enregistrait une dernière note vocale, l’envoyait dans la nuit, et attendait le doux tintement de la réponse — sachant que quelque part en Espagne, ses mots étaient arrivés intacts, son histoire entendue, et sa guérison en marche — un moment naturel et non traduit à la fois.
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